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17 avril 2016

Château de Présilly

Cette imposante forteresse du début du XIIIe siècle est dotée d’une remarquable barbacane. « Les Baladins du Château » organisent des travaux de consolidation. De jeunes bénévoles dégagent et restaurent, pendant la deuxième quinzaine de juillet, les parties les plus accessibles et un point de vue s’ouvre désormais en direction d’Orgelet. Un sentier de découverte balisé de plusieurs panneaux explicatifs permet de découvrir le site librement.

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du XIIIème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d’une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d’une barbacane remarquable (200m2).
Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas ROLIN, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d’être démantelée en 1673.
Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l’oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955. Consolidé une première fois par les chantiers "Concordia" (années 60) il est repris, après la mort de l’abbé (depuis les années 80), par une association de bénévoles

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17 avril 2016

Montceau-et-Écharnant

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                                Montceau-et-Écharnant

est une commune française,située dans le département  de la côte d’or et la région de bourgogne

                                  Lieux et monuments

Le village d'Écharnant, isolé, est aujourd'hui en grande partie ruiné, mais il conserve une chapelle templier du XIIe siècle, consacrée à saint Jean-Baptiste et restaurée à la fin du XXe siècles.Elle a également appartenu à l'Ordre de Malte.

                                          templiers

L’ordre du Temple était un ordre religieux et militaire,issu de la chevalerie, chrétienne du Moyen Âge, dont les membres étaient appelés les Templiers.

Cet ordre fut créé le 22 janvier 1229 à partir d'une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les XIIe et XIIIe siècles à l'accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades. Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête .Afin de mener à bien ses missions et notamment d'en assurer le financement, il constitua à travers l'Europe chrétienne d'Occident et à partir de dons fonciers, un réseau de monastères appelés commanderies .Cette activité soutenue fit de l'ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois  ou à avoir la garde de trésors royaux.

Après la perte définitive de la Terre sainte en 1291 ,l'ordre fut victime de la lutte entre la papauté  et le roi de France, Philippe le Bel .Il fut dissout par le pape Clément V le 13 mars 1312 à la suite d'un procès en hérésie .La fin tragique de l'ordre mena à nombre de spéculations et de légendes  sur son compte.

                 Ordre de Malte 

La dénomination d'ordre de Malte est souvent utilisée aujourd'hui pour désigner plusieurs organisations différentes qui réclament pour origine l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

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17 avril 2016

Château des Baux de Provence

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                     Histoire

                                 Préhistoire et Antiquité

  Les capacités défensives des Baux en font depuis toujours un site attrayant pour l'habitat humain. Des traces d'habitat ont été retrouvées et datées de 6000 av. J.C, comme à la grotte de Costapéra, découverte en 1928, qui abrite un sépulture collective du Bronze ancien. La place fut utilisée par les Celtes comme un fort ou un oppidum autour du II siècle Av JC .Pourtant des quartiers périphériques au castrum se développent très tôt, comme celui des Trématé. Le passage depuis l'oppidum des Baux jusqu'à la plaine au nord des Alpilles se fait par un chemin protohistorique rejoignant, par le vallon de Laval, la ville de Glanons , qui prendra ultérieurement le nom de Glanum.

Alors que la Protohistoire est fortement marquée par le pastoralisme et l'agriculture dans les Alpilles, on extrait de la pierre calcaire dans des carrières aux alentours des Baux où a été mis au jour un atelier de la fin du IIe et du début du Ier siècle. Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ vie siècles av. J.‑C.), la population se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région.  

                                  Moyen Âge

Au Moyen Âge, il devint la place forte d'un domaine féodal contrôlant 79 villes et villages des alentours. La forteresse fut construite du XIe au XIIIe siècle sur une vaste étendue de sept hectares. Les princes de Baux contrôlèrent la Provence pendant de nombreuses années et y gagnèrent une forte réputation. Ils disaient descendre du roi mage Balthazar, ajoutant à leurs armoiries, une étoile d'argent à seize branches, pour rappeler celle qui, selon l'Évangile, guida les trois mages vers Bethléem. Leur devise était : « Au hasard, Balthazar. »

Article détaillé : Liste des seigneurs des Baux.

Place-forte médiévale située aux confins du Languedoc, du Comtat Venaissin et de la Provence, la forteresse a connu une histoire militaire mouvementée et été l'objet de nombreux assauts. Le solide donjon qui domine encore aujourd'hui rappelle l'importance de ce château, objet de toutes les convoitises au Moyen Âge.

Au XIIe siècle, les princes des Baux durent se soumettre à l'issue des guerres baussenques. Le grand château commença à être renommé pour sa cour fortement cultivée et chevaleresque. Le domaine s'éteint finalement au XVe siècle à la mort de la dernière princesse des Baux.

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17 avril 2016

Cabottes

 

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Une cabotte est une ancienne cabane ou resserre de vigneron dans les Côtes de Nuits et de Beaune  en  Côte-d'Or .

Fonction

Les cabottes ou cabotes, ou parfois cabioutes, sont des cabanes qui servaient autrefois d'abris ou de resserres aux vignerons de Côte-d'Or1.

Si certaines sont encore visibles dans les vignes, beaucoup sont aujourd'hui sous la forêt depuis l'abandon des parcelles de médiocre exposition à la suite des grandes maladies de la vigne à partir de 1860.

Ces cabanes, ainsi que les murs d'enclos et les pierriers (ou murgers) qui les accompagnent, sont les vestiges de l'extension maximale de la vigne au XIXe siècle et d'une époque de main-d'œuvre abondante et à bon marché.

Elles sont généralement en pierres sèches (calcaires) pour les plus modestes mais parfois en pierres maçonnées pour les plus belles

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17 avril 2016

Village D’Orches

 

Orches

 

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  Charmant village d'Orches adossé à des falaises inattendues, vous    offrira un panorama exceptionnel sur la vallée de la Saône

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Trois villages situés au pied du magnifique rocher, connu aussi pour leurs intérêts de la flore (plantes méditerranéennes). Les visiteurs sont invités à visiter une magnifique église Saint Genêt et Saint Marc chapelle, sans oublier les ruines du village de Dracy ou la Chaigne fontaine avec les vestiges gallo-romaine.

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17 avril 2016

Nolay

 

La Voie Verte

est une piste cyclable de 117 km aménagée sur les anciennes voies de chemin de fer et utilisant les chemins de halage. Elle relie Saint Léger sur Dheune à Mâcon. A partir de cet itinéraire, 21 boucles balisées sont accessibles à tous. Un départ de Nolay est possible grâce à la Voie Verte Nolay Santenay.

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       Anciennes voies de chemin de fer

 

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17 avril 2016

Château de Savigny-lès-Beaune

 

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Historique

 Ce château est bâti vers 1340 par le Maréchal de Bourgogne Jean de Frolois pour le duc Eudes IV de Bourgogne

Eudes IV de Bourgogne, (1295 - † 3 avril 1349, Sens), duc de Bourgogne de 1315   à 1349, comte de Bourgogne et comte d'Artois de 1330 à 1347, fils de Robert II, duc de Bourgogne (1272-1306), et d'Agnès de France. Il était donc, par sa mère, petit-fils de Saint Louis.

Par sa sœur ainée Marguerite de Bourgogne (1290-1315), il était le beau-frère du roi de France Louis X le Hutin et l'oncle de la future reine de Navarre Jeanne II, cette dernière étant également la cousine de sa femme Jeanne de France.
Par sa sœur cadette Jeanne, il fut le beau-frère de Philippe VI, premier roi issu de la branche capétienne des Valois.)

Il est détruit en 1478 par Louis XI en punition de ce que le propriétaire avait pris le parti de la duchesse Marie de Bourgogne contre Louis XI (sont conservés uniquement les corbeaux des mâchicoulis encore visibles sur deux tours).

Au début du XVIIe siècle le château est restauré par Étienne Bouhier et sa famille, puis par son fils Jean Bouhier, et son petit fils Bénigne Bouhier, qui fait construire le « Petit Château » après 1671.

En 1689 le château devient propriété de la famille de Migieu, puis par alliance au Général Comte de la Loyère et à ses descendants.

Le château et le petit château font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 octobre 1940.

Depuis 1979, le Château est propriété d'une importante exploitation viticole de la Côte de Beaune.

                                  Tourisme et musées

Le château et son domaine présentent :

  • un musée de la voiture Abarth avec 35 voitures de course et 600 maquettes au 1/43e dans le Petit Château ;
  • un musée de la moto, avec 300 modèles datant de 1903 à 1960 et 1 200 maquettes au 1/18e au 2ème étage du château ;
  • un musée de l'aéronautique avec 80 avions de chasse, avions militaires à réaction et hélicoptères dans le parc et 2000 maquettes dans le château ;
  • un musée du matériel vinaire et viticole  présentant du matériel agricole et 25 prototypes de tracteurs enjambeurs dans le Petit Château, et des pressoirs et des outils à main dans le château ;
  • un musée des pompiers  composé d'une vingtaine de véhicules d'intervention, sous chapiteau dans le parc.

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très déçue par l'état du château.

Je le trouve très mal   entretenu, les

couloirs, les escaliers, certaines pièces

sont délabrées.

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17 avril 2016

Les 1 098 crimes des Hospices de Beaune

 

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Il est fort étonnant que Joseph Boistot, pittoresque personnage entre tous, ne soit pas davantage connu du grand public. C’est sinon un héros, du moins un anti-héros… Celui dont les chansonniers se raillaient en composant des textes à succès dans lesquels il est appelé “Bois-tôt – Couche-tard” nait à Pommard en 1832.

Sa vie personnelle, qu’il prend soin d’ancrer au cœur de la bonne société beaunoise, en fréquentant des vignerons bourguignons prestigieux, a tout pour inspirer un beau roman sur les mœurs de province au XIXe siècle.

 

                           Le pédagogue

 

Le jour, Joseph Boistot est un homme qui, a priori, inspire confiance. Il va jusqu’à se donner des airs religieux, et, à l’occasion, il peut même manifester des signes de la plus grande piété. Une onctuosité de ses manières rassure le commun des mortels. Dans l’enseignement cette attitude fait merveille.

Boistot va faire carrière auprès des jeunes têtes blondes, d’abord à Combertault. Mais, contre toute attente, il quitte brusquement la ville pour émigrer à Sallanches, en Haute-Savoie. Est-ce l’appel des cimes ? Le désir de contempler le soleil se couchant sur les neiges du Mont-Blanc ? La réalité est moins poétique.

En fait, notre héros a dû fuir Combertault, confiera le maire de la commune. En secret, le docte magister y poursuivait de ses assiduités une jeune fille de seize ans. Quand le pot aux roses a été découvert, le père de ladite personne menaçait de lui réserver un mauvais sort. Boistot, le corps et l’âme rafraichis par l’air pur des cimes va-t-il entonner les Allobroges d’une voix sonore ? Va-t-il consacrer ses loisirs à cueillir des belles fleurs de montagnes pour réaliser un herbier ? Pour concocter un délicieux apéritif à base de gentianes ? Il n’en aura ni le temps ni le loisir… Voilà que dans la bonne ville de Sallanches, notre “Bois-tôt-Couche-tard” est convié à un mariage.

Lors du banquet de noces, il a pour voisine – le hasard faisant toujours bien les choses – une femme légère. Entre la tomme des Aravis, le vacherin à la crème et la pièce montée, le maitre d’école et sa nouvelle connaissance s’éclipsent pendant un couple d’heure. Cette échappée est fort mal jugée par l’assemblée. Adieu belles cimes enneigées ! Boistot doit quitter Sallanches en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, et le voici de retour dans son terroir d’origine, exerçant à Châteauneuf puis à Bouilland… où il ne tarde pas à rouler Bouillandins et Bouillandines dans la farine.

Cependant, dès 1855, M. Petitot, inspecteur d’académie, émet des doutes sur la moralité de cet enseignant atypique. Il lui reproche notamment une liaison adultère avec une certaine Mme Vielle, épouse d’un de ses collègues, professeur à Seurre. À noter également que, de son côté, Joseph est marié et père de deux enfants.

 

          Le commis de sous-préfecture

 

Pour autant, il faudra attendre 1863 pour que Jérôme Boistot soit finalement remercié de l’enseignement. Son mépris de la morale publique, à une époque où la morale était une discipline à part entière, enseignée dans tous les établissements de France, sous forme de leçons suivies de lectures et d’exercices, finit par lui être fatale. On peut cependant se poser la question : comment un individu qui mène une existence aussi scandaleuse parvient-il à entrer à la sous-préfecture, même en passant par la petite porte ?

Même pour y occuper un emploi modeste en qualité de commis aux écritures ? La réponse, en réalité est simple : c’est que Boistot l’enjôleur a des relations, toutes sortes de relations. Le scribouillard est un fêtard nocturne, et, quand le crépuscule tombe sur la sous-préfecture, c’est avec des puissants qu’il s’acoquine.

 

         Nuits de Beaune, nuits câlines

 

Ne nous enflammons pas. Que nul ne lise entre les lignes ce qui n’y est pas écrit. Pas d’amalgame hâtif. Tout ce que les villes de Bourgogne comptaient de notables et de bourgeois à l’époque où Joseph Boistot y menait grand train ne se précipitaient pas dans des salons plus ou moins tendus de pourpre dans lesquels se prélassaient des dames vivant de leurs charmes.

Pour autant, l’histoire nous révèle qu’à l’instar de Boistot, d’austères et respectables citoyens ayant pignon sur rue et réputation dûment établie depuis plusieurs générations se muaient, la nuit venue, en fort joyeux drilles ; Ainsi va la vie ! Sic transit gloria mundi, devait répéter Boistot pour épater ses conquêtes (conquêtes au demeurant plus sensibles à ses sous qu’à son latin). Et c’est ainsi que notre ami, grâce à son réseau beaunois de messieurs influents et bien placés devait poursuivre lentement mais surement son ascension sociale.

Mais comment cette incroyable ascension allait-elle conduire un obscur pédagogue à un poste lui permettant d’exercer certaines responsabilités aux hospices de Beaune ? Comment allait-il finir par se trouver en situation de passer aux assises en étant inculpé de 1 098 crimes ?

17 avril 2016

Sentier Meursault

Au départ du site de Saint-Christophe après un cheminement sur des chaumes légèrement boisées, vous évoluerez ensuite dans le vignoble en particulier dans les Premiers Crus de Meursault et de Puligny-Montrachet sans oublier les lieux historiques Blagny et le camp du Mont Milan. A découvrir : la statue de Saint-Christophe, le sentier d'initiation botanique, les pins noirs d'Autriche, les vignes d'appellation communale Meursault, celles d'appellation Meursault Premier Cru, Blagny et sa chapelle du XVe siècle, la Roche Dumay, l'ancien camp dit ''romain'' du Mont Milan...

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           Le Mont-Milan

Des fouilles ont été entreprises, il y a quelques années sur le Mont Milan dominant le village. Ces fouilles ont permis de mettre en évidence un camp celtique, puis Gallo- Romain.
Il servait surtout de sentinelle de passage pour les Eduens vers Bibracte et permettait de surveiller les voies Gauloises de l'étain et du sel.
Le camp est entouré de murailles qui faisaient plus de 4 mètres et s'étend sur un hectare et demi. Il aurait servi de refuge lors des incursions barbares.

                Éduens

Les Éduens (Haedui en latin) étaient un peuple de la Gaule celtique.

Les Éduens étaient établis dans les actuels départements français de la Nièvre et de Saône-et-Loire ainsi qu'au sud de celui de la Côte-d'Or (correspondant approximativement à l'arrondissement de Beaune) et à l'est de celui de l'Allier. Bibracte était leur capitale. Ils disposaient des riches terres de la partie occidentale de la Plaine de Saône. Leurs voisins et ennemis étaient les Séquanes au nord-est l'est et les Arvernes au sud-ouest. Les Lingons étaient leurs alliés au nord.

Ils étaient régis par un chef électif, le vergobret.

Les Romains firent, dès le 1 siècle avant JC., alliance avec eux, et le Sénat romain les proclama frères de la république. Rome profita de la rivalité qui divisait les Éduens et les Arvernes pour intervenir dans les affaires de la Gaule et l'asservir plus facilement.

Alliés des Romains, ils avaient appelé ceux-ci à leur secours devant la menace des Helvètes. Fournisseurs de contingents militaires à César, ils se rallièrent tardivement (et non sans réticences) à Vercingétorix au cours de l'année 52 av. J.-C..

17 avril 2016

Chagny

                                                        Chagny

 

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Géographie

La ville est située au cœur d'une région viticole, à mi-chemin entre Beaune et Chalon-sur-Saône. Elle est traversée au nord par la Dheune et à l'ouest par le canal du Centre.

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La Dheune est une rivière française qui coule dans les départements de Côte-d'Or et de Saône-et-Loire. C'est un affluent de la Saône en rive droite.

                          Histoire

  La ville s'appelle Cavagnacum, Chaigny, puis Chagny au fil des âges. La première mention de Chagny date du règne de Charles le chauve. En 1369, Bertrand du Guesclin vient à Chagny pour décider les chefs des "grandes compagnies" (ayant leur base au château de Chagny), de partir pour la Castille, où ils participent à la guerre entre les deux compétiteurs au trône, Pierre le cruel et Henri de Transtamare. Ce faisant, il débarrasse la province de ces bandes qui la mettaient en coupe réglée.

Le château médiéval est détruit au XVIIIe siècle par le baron de Chagny (famille de Clermont-Montoison), pour faire place à un bel édifice surmonté d'une coupole, achevé une douzaine d'années avant la révolution. Menacé de vétusté, il est détruit en 1866 sous la municipalité du maire Loydreau. Il fait place en 1889 à une école religieuse tenue par les frères maristes, le pensionnat Sainte-Marie.

L'histoire succincte de l'hôpital de Chagny : Il y a à l'origine des léproseries, ou maladreries, dont une au lieu dit "St-Jacques", puis un premier hospice.
Fondé au XIIIe siècle par Marguerite de Vienne (au lieu-dit Les Ponts), il est tombé en ruine, lorsque Charles de la Boutière, baron de Chagny, fait construire un nouvel hospice pour les pauvres de Chagny sur une terre lui appartenant, en 1700.

Louis XIV entérine cette fondation par lettres patentes. Agrandi grâce à un legs de l'évêque de Chalon, Mgr Madot, en 1772, il est desservi par les religieuses de l'ordre de Ste Marthe, (les dernières sœurs partent au milieu des années 1980).

Napoléon Bonaparte, alors élève à l'école militaire de Brienne, serait venu en visite chez la famille James, de Chagny.

Favorisée par sa situation sur les axes routiers en direction d'Autun, Beaune, Chalon sur Saône, la construction du canal "du centre", l'arrivée de la ligne ferroviaire Paris Lyon Méditerranée en 1849 (gare de triage), la construction de verreries, bientôt remplacée par les grandes tuileries de Bourgogne en 1881(jusqu'à 600 ouvriers), en fait un centre industriel, bien desservi par le port du canal et la gare PLM. Il y a également des carrières (carrière du Levant). L'usine Pierany (confections) Jeune homme (câbles).

La modernisation des bâtiments de l'hôpital, à la fin des années 1970, entraine la disparition des salles communes, de la chapelle et du beffroi. Il reste la superbe apothicairerie du XVIIIe siècle, conservée, et, dans la salle du conseil d'administration, outre quelques meubles anciens, les portraits des barons de Chagny Charles de la Boutière et Antoine de Clermont Montoison, son gendre, premiers directeurs dudit hôpital.

Le déclin commence avec la fermeture du centre de triage et du tri postal. La modernisation des tuileries entraine une très forte baisse des effectifs de cette entreprise, et l'usine Pierany ferme en 1979. L'activité du trafic sur le canal devient quasi nulle, remplacée par le tourisme nautique.
La population est stable depuis de nombreuses années.
Un temps chef-lieu de la communauté de communes de Chagny de 1987 à 2007, la ville est rattachée depuis le 1er janvier 2007 à la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud

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17 avril 2016

La Vierge De Presles

  Lusigny-Sur-Ouche 

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Lieu de pèlerinage en septembre, et agréable but de promenade, la statue de la Vierge de Presles est enserrée dans un petit oratoire en rocaille.
L’accès se fait par Lusigny-sur-Ouche, à gauche près du pont de l'Ouche suivre les indications : Notre-Dame de Presles.
Après avoir marché environ un kilomètre sur un chemin réservé aux véhicules des riverains, on aperçoit à droite, un portillon grillagé et quelques marches qui permettent d'accéder à la statuette de la Vierge de Presles et à la source miraculeuse.
L'eau qui arrive dans une vasque au pied de l'oratoire serait miraculeuse car elle permettrait des guérisons en particulier celles des affections des yeux.
L’ermitage et l'oratoire sont à quelques dizaines de mètres sur la gauche, et la source principale de l'Ouche un peu plus loin à droite.

C'est près d'une des sources principales de la rivière "l'Ouche" que se trouve l'Ermitage (propriété privée) et l'oratoire "Notre-dame de Presles.
A l'écart du bourg, un circuit pédestre (suivre la pancarte source de l'Ouche) permet d'atteindre le hameau de l'ermitage où Presles (il ne reste qu'une maison).
L'église de Lusigny-sur-Ouche se trouvait ici autrefois, mais déjà à la fin du XVIIe siècle, elle tombait en ruines et fut démolie, seul le chœur conservé servit de chapelle pour un ermite qui avait la charge d'entretenir la chapelle de Presles.
Dès la fin du XIXème siècle il ne restait plus qu'une maison, de nos jours une pancarte indique 'ermitage de Presles' (propriété privée)et aussi une minuscule chapelle.
Cet oratoire a été reconstruit en 1936 avec les pierres de l'ancien sanctuaire et sur l'emplacement du Maitre Hôtel.
Une plaque opposée sur un mur indique que c'est sur un terrain donné par la famille Gallot-Bonnard qu'il a été reconstruit.
Puis une autre plaque est un remerciement pour la protection de Notre-Dame de Presles à sept déportés durant la période du 30 mars 1944 au 8 mai 1945.
A l'intérieur, une statue de "Notre Dame de Presles" qui avait sans doute été cachée durant la révolution et retrouvée par un laboureur à la fin du XIXème siècle.
C'est un lieu de pèlerinage encore très fréquenté, et un agréable lieu de promenade

17 avril 2016

Le Mont De Marcilly-Sur-Tille

 Le Mont De Marcilly-Sur-Tille

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Le Mont  Afficher l'image d'origine

Balade sur un site à la confluence des influences méditerranéenne et su montagnarde qui explique la diversité des espèces présentes :orchidées bouc, Inule des montagnes, Marguerite de la Saint Michel.sur 1 500 m avec très beau panorama au sommet.

Butte calcaire au nord de Dijon, ce mont abrite un très bel ensemble de pelouses sèches. Les multiples influences climatiques auxquelles est soumis le site sont à l'origine d'une diversité floristique exceptionnelle.

  Ouvert Au Public 

 Un sentier de découverte fléché, avec des balises
d'observations numérotées, vous permet de découvrir
les richesses naturelles du Mont. Ces balises renvoient
à des explications données dans ce dépliant-guide. Ne
sortez pas du sentier afin de ne pas détériorer et
perturber la vie animale et végétale.
Un sentier de découverte balisé, d'accès libre
est ouvert toute l'année.
Durée : 1 h 30 environ (1,5 km).
Équipements : prévoir de bonnes chaussures
et des jumelles.
La saison la plus favorable pour observer les
plantes et les oiseaux se situe de fin mars à
août en fonction des conditions climatiques.

La nature reçoit volontiers.
En échange, elle ne demande à ses invités qu'un
peu de bon sens et de civilité... bien naturelles !

Accès 

Marcilly-sur-Tille se trouve à 20 km au Nord de
Dijon. L'accès au Mont peut se faire soit par la N 74, en passant par Til-Châtel, soit par la D 3, en passant par Is-sur-Tille.
Sur la route D959 entre Marcilly-sur-Tille et Til-Châtel, des
flèches marrons «SENTIER BOTANIQUE» vous indiqueront

chemin à prendre pour accéder au parking.


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17 avril 2016

Contes et Légendes de Bourgogne

 

Le trésor de Bibracte 

Bibracte n'est pas sur les cartes mais pour le localiser il se trouve à la limite entre les départements de la Nièvre et de la Saône-et -Loire, à cheval sur les deux communes de Saint-Léger-sous-Beuvray et de Glux-en-Glenne.

La Wuiwre est en fait une belle jeune femme aux cheveux très noirs relevés en couronne, et sur lesquels est posée une torsade en argent figurant un mince serpent. Sur son front, une escarboucle, un rubis étincelants.

La Wuiwre veillait sur ce trésor enfoui dans les entrailles de la terre. La caverne était fermée par une grosse pierre. Celle-ci ne se déplaçait que dans la nuit de Noël. On pouvait alors pénétrer, contempler le trésor, et même prendre dans ses mains quelques pièces ou quelques bijoux ? sans pour autant avoir le droit de rien emporter.

Une brave veuve qui habitait dans un village des environs décida de monter au Beuvray avec son petit garçon au cours de la sainte nuit.

Le petit garçon avait été bien sage pendant toute l'année, il avait aidé sa maman du mieux qu'il avait pu, il avait gardé les deux chèvres pendant qu'elle faisait les gros travaux à la maison et dans le champ, et ce voyage, c'était sa récompense.

-Tu vas voir, lui disait-elle pendant qu'ils montaient l'abrupte côte, tu vas voir de belles choses.

En même temps, elle pensait qu'elle pourrait emporter éventuellement quelques pièces ou bijoux. Oh ! pas beaucoup, deux ou trois pièces, quatre peut-être, et trois ou quatre bijoux, cinq peut-être, mais pas davantage : elle ne commettrait, après tout, qu'un tout petit larcin.

Lorsque, un peu essoufflés, ils parvinrent au sommet du mont, ils cherchèrent la grosse pierre. La nuit était noire, et ils ne voyaient rien. Ils restèrent quelques minutes à essayer de percer l'obscurité, mais en vain. Un grand silence pesait sur la montagne, et le petit garçon n'était pas très rassuré.

Soudain, non loin d'eux, un léger sifflement se fit entendre : c'était la Wuiwre qui ordonnait à la pierre de se déplacer. Un rayon lumineux, léger comme un feu follet, sautillait sur le sol, allait sur la pierre mouvante, et pénétrait même dans la cavité qui venait de s'ouvrir, faisant scintiller les bijoux amoncelés. Le rayon bougea encore et se posa une seconde sur la maman et, un peu plus longtemps, sur le petit garçon. Celui-ci ressentit une curieuse impression de bien-être, au point qu'il aurait aimé qu 'elle ne cesse jamais, que cela dure jusqu'à la fin des temps.

Mais la Wuiwre avait autre chose à faire que de caresser que les cheveux et le visage d'un petit garçon. La nuit de Noël était la seule de l'année où elle pouvait abandonner son poste de gardienne, et elle en profitait pour aller faire le sabbat plus loin, dans d'autres montagnes : elle y rejoignait un troll, ou un lutin, ou un djinn, ou un farfadet.

Le garçon s'envola donc, et la Wuiwre également. Le petit garçon pénétra dans la caverne, et sa maman derrière lui.

La lune venait juste de se dégager des nuages qui la cachaient, et sa clarté permettait de voir, presque comme en plein jour, ce qui se trouvait dans cette caverne : des pièces d'or et d'argent, et puis des bijoux, des pierreries, des bagues, des colliers, des bracelets, des broches, des boucles d'oreilles.

L'enfant regardait, touchait, tournait et retournait toutes ces belles choses, et s'en amusait sans se lasser. La mère, qui avait vu partir la Wuiwre , emplit de bijoux les deux poches de son tablier. Elle pensait pouvoir les écouler un à un. Pas au même endroit, cela aurait paru suspect : elle irait un jour à Autun, un autre jour à Château-Chinon, une troisième fois à Luzy, et elle se débrouillerait avec les changeurs.

Toute la nuit, ils demeurèrent dans l'antre aux merveilles. Le petit garçon ne cessait de jouer : il mettait une dizaine de pièces en tas, puis détruisait ce tas d'une pichenette. Il prenait un collier, essayait de compter le nombre de perles, se trompait, recommençait, se trompait encore, et reposait le collier pour prendre une bague, deux bagues, et davantage encore, qu'il mettait à tous ses doigts, mais qui tombaient et qu'il ne ramassait pas.

La maman était sortie de la caverne. Dans le ciel, la lune avait changé de place et, du côté de l'est, un frémissement annonçait l'aube proche. La Wuiwre n'allait pas tarder à revenir et à refermer l'entrée.

-Sors ! Sors vite ! La fête est finie !

Mais l'enfant continuait de jouer et il n'obéissait pas.

Un sifflement : la Wuiwre était de retour.

-Vite ! Vite ! Sors !

Le sifflement se continuait, et la grosse pierre commençait à bouger.

L'enfant finit par s'arracher à ses jeux et s'apprêta à sortir de la caverne, mais la pierre en avait déjà bouché l'issue et il se trouva enfermé.

La mère cria, pria, pleura. Rien n'y fit, son petit était prisonnier de la montagne, prisonnier du trésor de Bibracte, prisonnier de la Wuiwre.

Le jour était maintenant venu, et la mère s'aperçut que les pièces et les bijoux qu'elle avait mis dans son tablier étaient devenus de simples cailloux . Elle les laissa sur place, à l'entrée.

Elle pleura encore, beaucoup moins sur la disparition de ces richesses que sur celle de son enfant.

Pendant les douze mois qui suivirent, elle remonta chaque jour au Beuvray, quel fût le temps. Elle essayait de déplacer la pierre, de pénétrer à l'intérieur, d'appeler, de voir ce qui s'y passait ? sans résultat. La Wuiwre demeurait intraitable.

Enfin, Noël revint, et elle retourna encore au sommet du mont. Elle vit briller l'escarboucle de la Wuiwre. Quand le rayon se posa sur elle, elle connut à nouveau la douceur et le bien-être. Le rayon repartit, revint sur elle, la caressa longuement. Puis un sifflement se fit entendre, la grosse pierre bougea et dégagea l'entrée de la caverne.

Elle poussa un cri de joie ; et son petit garçon était là, qui jouait. Tout joyeux, il embrassa sa maman qui le trouva plutôt grandi.

Il prit sa main et, sans attendre la fin de la nuit, il descendirent lentement jusqu'à leur maison. Les poches du tablier de la mère étaient gonflés. Les cailloux laissés à l'entrée l'année précédente étaient redevenus des bijoux, et elle était autorisée à les emporter. La Wuiwre avait pardonné.

 

   La Pierre de la Wiwre au Mont

  Beuvray. 

 

Le Mont-Beuvray (Bibracte des Eduens) célèbre à la fin de l'indépendance gauloise par la réunion des chefs gaulois pendant la guerre des Gaules, possède un rocher imposant connu sous le nom de Pierre de la Wiwre ou Theureau de la Wirve ou Theureau de la Wivre.
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Sous cette pierre, un serpent volant cachait un trésor qu'il défendait âprement mais une fois l'an, il déplaçait le rocher et étendait sa fortune au soleil, pendant la procession, le dimanche de Pâques. On disait volontiers que si une personne jetait de la mie de pain sur les richesses, tout ce qui serait ainsi touché appartiendrait à l'heureux personnage. Si quelqu'un parvenait à voler le trésor, pour échapper à la wivre, il suffisait de pouvoir franchir de l'eau, ne serait-ce qu'un mince ruisseau.
Certains affirment  que le trésor était accessible pendant la messe de minuit de Noël. D'autres enfin disent que pendant les douze coups de minuit la pierre tourne. La légende rapporte donc, qu'une femme pendant ce laps de temps s'empara du trésor mais en oublia son enfant emprisonné sous la pierre. Sur les conseils du curé, elle apporta chaque jour du lait et du miel à l'enfant et au bout d'un an, rapportant les richesses, elle retrouva l'enfant vivant. La wivre avait pris soin de l'enfant La wivre se déplaçait parfois et allait à Thouleurs puis aux roches de Glenne.
La pierre est sur l'Oppidum de Bibracte au mont Beuvray.

17 avril 2016

Roseraie De Chalons-Sur-Saône

Roseraie

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Il faut longer les quais de la Saône depuis le centre ville de Chalon pour découvrir la remarquable Roseraie Saint Nicolas...
Installée dans le parc de loisirs du même nom, la roseraie propose l'une des plus belles collections de roses, avec plus de 600 espèces différentes et 26.000 rosiers disséminés en parterre sur les cinq hectares du jardin, au milieu des étendues de pelouse sur lesquelles poussent conifères et pommiers.
Deux kilomètres de sentiers pour découvrir les différentes variétés de roses, leur histoire longue et ponctuée de temps à autres de grands personnages, d'évènements importants... Rustiques ou fragiles, anciennes ou hybrides, sauvages ou cultivées, rouges, blanches ou jaunes.... les roses sont omniprésentes, utilisées juste pour le plaisir des yeux mais aussi pour leur parfum et leurs douces vertus apaisantes...
On apprécie aussi de pouvoir admirer des variétés de rosiers fleurissant quelque soit la période de
l'année dans ce jardin que l'on visite librement...

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17 avril 2016

St-Mitre les Remparts

St-Mitre les Remparts

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La fondation de St-Mitre (ou du moins celle du Castrum Sancti Mitrii) remonte sans doute au IXe siècle, mais c'est vers 1390-95, après la destruction de Castelveyre (St-Blaise) par les troupes de Raymond de Turenne, seigneur des Baux, que l'archevêque d'Arles autorise la population à agrandir le château et à étendre ses fortifications existantes visibles encore aujourd'hui.
Le moulin à vent construit
au XVIIe siècle.

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17 avril 2016

Pernand-Vergelesses

 

Pernand-Vergelesses

 

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En 1925, Jacques Copeau, Fondateur du Théâtre du Vieux Colombier à Paris, se fixa au village avec sa troupe et sa famille, et imprégna Pernand d'une tradition culturelle vivace.
Le visiteur prendra plaisir à parcourir les rues du village, il y découvrira l'église du XIIème siècle, montera au sommet du village et admirera depuis le site de l'oratoire "Notre Dame de Bonne Espérance" le vaste panorama du vignoble.

Pernand-Vergelesses est un petit village français, situé dans le département de la Côte-d'Or et la région de Bourgogne. Ses habitants sont appelés les Pernandais et les Pernandais.

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        Pernand-Vergelesses

est un beau village de la Côte de Beaune adossé à la colline de Corton, au nord de Beaune,qui possède cinq premiers crus. Mais l'eau est aussi présente dans ce village dédié au vin blanc, peu après l'église, on trouve cette fontaine adossée à la plus ancienne maison du village; quelques marches conduisent au bassin, dans une niche on peut voir une belle vierge à l'enfant. Le bassin est enserré dans un mur semi- circulaire.

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                        Héraldique

Blason
Blasonnement

 Coupé, au premier d'or à l'aigle bicéphale couronnée de sable, au second d'azur au lion d'or

Personnalités liées à la commune

En 1925, Jacques Copeau, fondateur du théâtre du Vieux-Colombier , se fixa au village avec sa compagnie. 

 

Jacques Copeau

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Jacques Copeau, né à Paris le 4 février 1879, décédé à Beaune le 20 octobre 1949, est une personnalité d'importance majeure dans le monde intellectuel et artistique français de la première moitié du XXe siècle, principalement dans le domaine du théâtre.

Critique de théâtre pour plusieurs journaux parisiens, il participe à la création de La Nouvelle Revu française en 1908, avec des amis écrivains tels que André Gide et Jean Schlumberger. Il fonde le théâtre du Vieux-Colombier en 1913, qu'il dirige pendant plusieurs années, puis monte une école d'art dramatique en réaction à l'enseignement prodigué au Conservatoire.

Le théâtre français du XXe siècle est marqué par la pensée de Copeau. Albert Camus déclare ainsi : « Dans l'histoire du théâtre français, il y a deux périodes : avant et après Copeau »

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17 avril 2016

d'Alésia

 

 

 

            Alésia 

 

Est un oppidum gaulois, dont le nom semble dériver d'une racine celtique *ales ou alisia, la signification pouvant être « rocher », de même racine indo-européenne que le mot falaise  issu du germanique, mais d'autres étymologies sont possibles. Il était habité par un peuple gaulois, les Mandubiens.

Le consensus scientifique actuel quant à la situation géographique du site d'Alésia, source de polémiques récurrentes, est le territoire de la commune , en Côte-d'Or.

Le site d'Alésia a été le théâtre de la bataille décisive de la guerre des Gaules qui opposa Jules César  à la coalition gauloise menée par l'Arverne Vercingétorix en 52 av JC..

 Fichier:Siege-alesia-vercingetorix-jules-cesar.jpg

              

              Avant la bataille

Naturellement défendu par les falaises qui l'entoure et pourvu de nombreuses sources, le Mont-Auxois a été propice à l'occupation humaine dès la fin de la Préhistoire. La colline est par ailleurs située sur un axe commercial stratégique qui relie la Manche à la Méditérannée.
Au sommet du Mont-Auxois, se trouvait un oppidum (place forte située sur un lieu élevé) de 97 hectares - l'un des plus vastes de Gaule -, occupé de manière permanente au moins depuis 80 avant J.-C. Il était le chef-lieu de la cité des Mandubiens, un petit peuple client de la grande cité voisine des Éduens (capitale : Bibracte).
Les découvertes archéologiques relatives à cette période, encore modestes, sont incontestables.

              Remparts, habitats, sanctuaires,

artisanat

 

Les aménagements défensifs, caractéristiques des oppidums, étaient limités et discontinus sur le Mont-Auxois car les falaises protégaient l’essentiel du plateau. Seules les brèches ouvertes par l'érosion dans la corniche calcaire ont été obstruées en élevant des murs en pierres sèches et la pointe ouest a été renforcée. En revanche, des systèmes d'entrée fortifiés ont été aménagés selon la technique du murus gallicus à l'est et au sud-ouest du plateau.
Les habitats gaulois étaient construits en matériaux légers : poteaux porteurs et charpente en bois, murs en pisé sur clayonnage, couverture en chaume, sol en terre battue. Leurs vestiges sont donc rares et ténus car ces matériaux laissent peu de traces.
L'ensemble du réseau urbain était structuré par des axes de circulation.
Il est certain qu'un habitat groupé était implanté au centre de l'oppidum, autour d’un temple principal. À proximité, vers le nord, un enclos puissamment palissadé est l'indice d'un autre espace important, probablement un sanctuaire. Cet espace est toujours occupé à l'époque gallo-romaine et dédié au dieu indigène Ucuetis. Un autre sanctuaire existait vraisemblablement à l'extrémité orientale du plateau, mais à l'extérieur du système défensif. Il était lié à une source et dédié à un autre dieu gaulois, Moritasgus. Coté artisanat, notons que la métallurgie du bronze et du fer semble avoir tenu une place prépondérante dans l'économie de l'oppidum.

 

 

Le siège d'Alésia tel qu'il était imaginé au XVIe siècle

 

Alésia, c'est où ?

 À Alise-Sainte-Reine, Bourgogne

 

Depuis le milieu du XIXe siècle, la localisation du site du siège d'Alésia a mobilisé bien des énergies. Pour la communauté scientifique, l'affaire est aujourd'hui entendue :
“Autant l'on pouvait admettre que des doutes fussent émis avant les fouilles décidées par Napoléon III, autant les résultats de celles-ci les ont fait disparaître. A ceux qui n'auraient pas été convaincus, faute d'avoir lu les relations de l'époque, les récentes campagnes, menées par des équipes franco-allemandes (de 1991 à 1997), ont apporté toutes les preuves possibles. Alésia, c'est bien Alise-Sainte-Reine ; l'oppidum des Mandubiens, c'est le Mont-Auxois.” Christian Goudineau, professeur au Collège de France, in Regard sur la Gaule, Éditions Actes Sud, collection Babel, 2007

 

Une bataille homérique entre César et Vercingétorix

une petite ville gallo-romaine, un site remarquable, le mythe fondateur de la nation française...

Visites guidées, Parcours-découverte, dégustations, ateliers, animations... Venez découvrir le siège et les combats de 52 avant J.-C. et percer les mystères des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia !
Dès le début de votre parcours, les ruines du théâtre s'offrent à votre regard. Imaginez la clameur des applaudissements des 5 000 spectateurs ici réunis pour assister à des spectacles à connotation religieuse ! Vous trouverez en continuant votre visite l'enceinte sacrée où les habitants vénéraient leurs dieux, la basilique civile, le monument d'Ucuetis, divinité protectrice des métallurgistes de la ville

Autant de vestiges qui témoignent de la vie sociale, politique et religieuse de la ville.
Avant ou après la visite de la ville gallo-romaine, ne manquez pas la célèbre statue de Vercingétorix érigée sur la pointe ouest du mont Auxois en 1865.

 

 

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         Le MuséoParc ALÉSIA

 

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Un après-midi culturel passionnant. Une visite à faire absolument avec le guide pour mieux apprécier le lieu. Le guide est génial, super intéressant et compétent et s'adapte à son public. Choisir la première visite axée sur la bataille d'Alésia. La deuxième visite axée sur la vie des habitants du site. A faire en famille,ou entre ami(e)s.

http://www.alesia.com/

17 avril 2016

Cirque du Bout du Monde

 

La commune dese trouve entre deux failles subméridiennes en relation avec l'effondrement de la cuvette de la Saône. Dans ce voussoir, le Lias forme les pentes et le calcaire à entroques, l'entablement des plateaux que couronne le Bathonien des « Chaumes d'Auvenay ». Précisément, les environs immédiats de Nolay (est) permettent d'étudier une belle série stratigraphique du Lias inférieur et moyen très fossilifère.

Au-dessus, le Domérien inférieur (ou étage situé au-dessus et équivalent au Pliensbachien supérieur) couche épaisse de marnes micacées, à peu près sans fossiles, mais à Foraminifères. Ce sont elles qui furent exploitées dans la carrière des « Louchardes ». Au-dessus, le Domérien supérieur est représenté par 8 à 10 mètres de calcaire très dur et bleuâtre formant un bourrelet caractérisé par l'abondance de Gryphea gigantea. Ce bourrelet forme le ressaut du hameau de Cirey les Nolay. À 1 kilomètre au Nord – Nord Ouest se trouve le champ des Quilles, éperon barré, séparé du plateau par une double enceinte et non loin de Nolay, le dolmen de Champin.

Le Bout du Monde, ou Cirque de la Tournée, est représenté par une reculée dans le plateau calcaire du Bathonien et du Bajocien, formé par l'érosion de la rivière Cuzanne ou Cosanne, jusqu'au replat Sinémurien où se situe la commune. Au fond du cirque, on trouve une cascade haute de 25 mètres et la grotte dite du Bout du Monde formée par une fente oblique de 65 mètres dans le calcaire du Bajocien et terminée par un bassin d'eau très claire.

 

                                Hiver 2012

 

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1 septembre 2022

Arnay-Le-Duc

 

Arnay-Le-Duc 

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Bataille du 27 juin 1570 : pendant les guerres de religion, les armées catholiques du maréchal de Cossé, y sont battues par les armées protestantes de Gaspard II de Coligny. Ce fut le premier engagement militaire de Henri de Navarre, le futur Henri IV. Jean de La Taille y est blessé.

Arrestation des tantes du roi Louis XVI en fuite février-mars 1791.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom d'Arnay-sur-Arroux. Elle fut chef-lieu du district d'Arnay-sur-Arroux de 1790 à 1795.Le 3 décembre 1870, durant la guerre franco-allemande, un engagement militaire y eut lieu.

 

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                                         Héraldique

Blason Blasonnement

« D'azur aux trois tour crènelée et couvertes d'argent, ouvertes d'or, ajourées, maçonnées et girouettées de sable, celle du milieu plus haute. »

17 avril 2016

Beaune "Montagne Saint-Désiré"

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               Historique

A Beaune au lieu- dit Saint Désiré vivait un ermite Saint Désert (en 1609 on disait Saint Deserre). Il fut assassiné dans sa cellule le 13 mai 1619 et enterré au cimetière des Cordeliers à Beaune.

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       Maison de L’Hermite  Saint Désert

 

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         Vue de la Montagne ST Désiré

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19 avril 2016

Bonne nuit!

 

 

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Si les nuit pouvait être aussi douce que ta grâce et ta beauté,

il n'y aurait en ce monde que nuit étoilées,

accompagnée d'étoile filante a la volée.

Bonne nuit!

12 juillet 2023

Pierre Lapointe titre "Les fleurs d’une autre dimension"

12 juillet 2023

titre de la chanson "Dis le moi quand même" du groupe "Roulez Jeunesse"

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  • Découvrez les châteaux de Bourgogne aux alentours de Beaune : une plongée fascinante dans l'Histoire ! A 30 km de Beaune et à proximité de Chagny, le Château de Couches est une imposante forteresse médiévale classée « Monument Historique »
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