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23 avril 2016

Verdun-Sur-Doubs

 

Verdun-Sur-Doubs

 

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                     Ile du château

Au XIXe siècles, l'île se composait d'un jardin autour de sa villa et d'un parc agricole. Le jardin comprenait un verger, un jardin à la française et un Anglos-chinois (matérialisé par un kiosque).

Au nord de l'Ile, le parc agricole regroupait une prairie, des plantations arborées et un étang. L'île était exploitée. L'île est riche de plusieurs espèces protégées comme la fritillaire ou l'euphorbe des marais. Au fil du temps, la végétation a profondément évolué, avec la création d'une peupleraie, récemment exploitée dans le cadre du projet de restauration de l'île engagé dès 2005.

L'accès à l'île est facilité par une passerelle. Le visiteur pourra ainsi découvrir un espace valorisé ainsi que les magnifiques arbres du parc. La partie nord de l'île occupée par la forêt alluviale caractéristique du Val de Saône, abrite différents milieux et espèces liés à la présence de l'eau et des inondations fréquentes, aux mares, aux dépressions humides ainsi qu'à la nature sableuse des sols et des berges favorisée par les dépôts alluvionnaires des deux rivières Saône et Doubs

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L'île se divise en différentes parties:

La Clairière:

La clairière de l'île du Château, un ancien jardin... Située à l'entrée de l'île, elle est un espace privilégié et aménagé pour l'accueil du public. Les arbres d'ornement ainsi que les essences locales, issus du passé de l'île, ont été préservé. A observer et à écouter: le geai des chênes, le grimpereau des bois ou les mésanges.

Prairie naturelle inondable:

Remis en état suite au déboisement de la peupleraie, cet espace de prairie représente une grande diversité botanique. Considérée comme un habitat privilégié, l'île recèle une faune variée composée de différents espèces d'oiseau (corbeaux freux, mésanges...), de petits mammifères, de batraciens et multiples autres insectes, libellules et papillons..

Ripisylve des bords de Saône:

Zone d'interface entre les milieux terrestres et aquatiques, la végétation rivulaire installée sur les berges sableuses à pente douce, joue un rôle très important au sein des écosystèmes. Elle protège également les berges contre l'érosion.

L'érable negundo:

Originaire d'Amérique du Nord et utilisé comme orbre ornemental, il se développe dans les forêts rivulaires et le long de nos rivières de manière envahissante. Comme le robinier faux acacia, la renouée du Japon, le buddleja ou encore le sumac (Vinaigrier), l'érable negundo est une espèce qui constitue une menace pour la biodiversité. 

Zone de forêt alluviale:

Cette forêt alluviale typique du Val de Saône est constituée de nombreuses espèces d'arbres tels que: chênes pédonculés, frênes, ormes et aulnes. Ces boisements abritent également une faune abondante avec de nombreux oiseaux et insectes à observer. Cette zone restera un espace préservé de toute intervention humaine.

Une dépression humide:

Cette zone se développe depuis la anse nord de l'île et représente un lieu de nourriture privilégié pour divers échassiers et limicoles nichant ou de passage avec la présence d'anatidés (canards) et d'échassiers (aigrette). A noter une diversité en coléoptères carabidé très forte. La zone humide, présentant une importante diversité écologique, est en péril par la fermeture du milieu.

La mare:

Ce petit écosystème est un lieu de reproduction et de vie pour divers amphibiens. Il est le seul point d'eau stagnant et permanent de l'île caractérisé par le développement de lentilles d'eau. Il participe à la diversité des habitats. A noter la présence de Spirodela polyrhiza.

Informations:

Visite:  l'île est ouverte au public toute l'année sauf en période d'inondation.

Sécurité: ne pas se rendre sur l'île en période de crues, ne pas s'approcher des berges, ni d'aller au delà des barrières en bois et des chemins.L'île est interdite aux enfants non accompagnés.

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23 avril 2016

Château de Coraboeuf

 

Château de Coraboeuf

 

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Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, parait avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. Les deux étages sont ajourés de fenêtres à croisées et de grands Louvres bien profilés. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voutée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte.Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes.

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23 avril 2016

Semur-en-Auxois

 

Semur-en-Auxois

 

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Semur-en-Auxois, capitale historique de l'Auxois en Bourgogne est une ville de près 4500 habitants qui possède tous les charmes d'une cité médiévale avec ses tours et ses remparts, son fameux donjon, sa collégiale du 13ème siècle d'un style purement gothique. Dans cette rubrique se trouvent toutes les informations pour que vous fassiez connaissance avec la ville et ses alentours.

Bâtie sur un rocher de granit rose et lovée dans un méandre de la rivière Armançon, elle dresse encore ses tours.
Lieu d'habitation séculaire, la légende raconte que Semur fut bâtie par Hercule lors de son retour d'Espagne. C'est en 606, dans la charte de fondation de l'Abbaye de Flavigny que l'on trouve la première trace écrite de Semur, nommée alors "sene muros" : vieilles murailles soulignant ainsi le caractère défensif et ancestral du site.

 

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Toit bourguignon typique. Cette magnifique Tour Renaissance avec ses tuiles vernissées a servi d'habitation aux Gouverneurs de Semur.

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Vous voilà à présent face à la Collégiale bâtie en 1225, joyau du gothique flamboyant bourguignon.
Levez la tête ! Un monde sculpté vous observe : beaux visages, démons, animaux fantastiques. Osez franchir le portail car ce sont vitraux, mobiliers, sculptures fascinantes des chapelles ou du triforium qui se dévoilent.

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Le Pont Joly et la Tour de l'Orle d'Or

Une fois la porte Sauvigny franchie, l'ancien pont-levis, c'est toute l'épopée d'une ville qui s'offre à votre regard. Dans la rue Buffon, où il fait bon flâner, contemplez la diversité des façades renaissances, classiques et les maisons à pan de bois autour de la place Notre Dame

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Continuez pour découvrir la Promenade des Remparts aménagée au XVIIIème, là un panorama de la cité s'offre à votre regard.
La vue pittoresque du Pont Pinard sur les quatre tours du donjon n'a guère changé.
Dès lors quittez le bourg et laisser vous guider sur les berges de l'Armançon. Tendez l'oreille et imaginez qu'au temps jadis, tisserands, bouchers, maraichers, viticulteurs vivaient ici

Reprenez ensuite les escaliers du Fourneau et maintenant que vous avez fait connaissance avec la cité, rendez visite au fonds ancien de la bibliothèque.
Il recèle de nombreux manuscrits, incunables et livres rares. Autant de témoignages du temps qui passe.
Avant de quitter l'ancien couvent des Jacobines, n'hésitez pas à déambuler dans la galerie du musée et laissez- vous séduire par la diversité des collections et des œuvres : fossiles, minéraux, oiseaux, ex-voto, peintures et sculptures. Sans oublier un regard attentif aux toiles de Corot.

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22 avril 2016

Château De Briancion

 

Château De Brancion

Brancion, un village d'histoire

Brancion (Xe, XIIe, XIVe) est la plus importante place forte de la Bourgogne du sud. Célèbre par son emplacement stratégique et son histoire. Jocerand de Brancion, compagnon de Saint Louis, tué aux croisades à la bataille de la Mansourah.
Châtellenie Ducale (fin du XIIIe) puis Royale, elle est restée un exemple vivant de l'architecture militaire du Moyen Age.
Ce village Bourguignon où le temps semble s'être arrêté vous séduira par son charme et son calme. Vous pourrez y faire une halte touristique ou bien même y passer quelques jours dans une charmante auberge, simple
et agréable.Découvrez l'histoire de Brancion à travers les siècles...

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La Châtellerie ducale.

 

Les biens de la Maison de Brancion étant après 1259 propriété des ducs de Bourgogne, la seigneurie de Brancion devint châtellenie ducale. Elle comprenait les villages de Brancion, La Chapelle-sous-Brancion, Collonges, Nogent, Martailly, Balleure, Charcubles, Chaux et Corcelles, Cussy, Dulphey, Fragnes, Royer, Mancey, Chissey, Vers, Culey, Prayes. A la tête de la châtellenie fut placé un capitaine-châtelain qui représentait le duc de Bourgogne, assisté d'un "Clerc juré de la Cour de Brancion" et d'un maitre forestier, chargé de l'exploitation des bois et des étangs. Le louvetier Huguenin Plumeron, en 1376, lui présenta "les pies de devant de six loups et de sept louves qu'il avait pris".
Deux "levuriers" avec six chiens prirent dans les étangs douze loutres à la Toussaint de 1365. Les capitaines-châtelains qui se succédèrent entretinrent les bâtiments et les défenses du château qui était vers 1380 "une forteresse fort et tenable"

 

La prévôté de Brancion

 

Dès l'origine de la féodalité, les seigneurs exercèrent eux-mêmes la justice, mais lorsque des formes plus légales succédèrent au duel judiciaire et aux épreuves de il eau et du feu, ils instituèrent des officiers connaissant les lois, qui sous le titre de prévôts, rendirent la justice en leur nom. Le prévôt de Brancion résidait à Balleure dans la maison appelée Maison de la Prévôté. Des terres, des prés, des vignes en dépendaient et formaient le fief de la Prévôté. On a retenu les noms de plusieurs prévôts de Brancion : à partir de 1259, Denizot. Au XVI siècle, jean de Digoine ; au XVIe, Edme de Jordanne ; au XVIIIe, Georges de Bauffremont puis Hugues de Saint-julien de Balleure; au XVIIII, François-Emmanuel de Naturel.

La guerre des Armagnacs et des Bourguignons

 

Dans les premières années du XV siècle, et pendant plus de 25 ans, les guerres des Bourguignons et des Armagnacs allaient apporter la ruine et la désolation en Bourgogne. Brancion reçut une garnison permanente à partir de 1409. La forteresse défendue par le bâtard de Chantemerle fut gravement menacée en 1423, mais Chantemerle déjoua les desseins des Armagnacs. Nouvelles menaces en 1431, puis le traité d'Arras en 1435 mit fin à la guerre. Malgré la paix signée, le calme n'était pas revenu : les mercenaires enrôlés pendant la guerre se réunirent par bandes et, sous le nom d'Ecorcheurs, pillèrent la Bourgogne en 1443, le bâtard de Chantemerle prévient l'administration ducale à Dijon que " par plusieurs années jà passées infertiles et dangereuses ", certains villages de la châtellenie entre autre Charcubles, avaient été abandonnés. Enfin, l'Ecorcherie se termina l'année suivante et la prospérité revint peu à peu. En 1476, le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire mourait devant Nancy. Louis XI réunissait le duché de Bourgogne à la couronne de France, et de ce fait, la châtellenie ducale de Brancion devenait châtellerie royale.

 

couronne de France, et de ce fait, la châtellenie ducale

de Brancion devenait châtellerie royale.

 

La Châtellerie royale

 

Louis XI et Charles VIII la donnèrent à vie à des seigneurs de leur choix successivement, puis à des fermiers, et à partir de 1548 à des seigneurs engagistes : l'engagement était une convention par laquelle le roi abandonnait la jouissance d'un de ses domaines pour tenir lieu de l'intérêt de l'argent qu'on lui prêtait jusqu'à ce qu'il e premier contrat d'engagement fut souscrit par Branges, Lessard et Saint-Trivier, et par sa femme Françoise de Polignac. La châtellenie de Brancion resta dans la famille de Lugny et de la Baume-Montrevel jusqu'en 1759. Le seigneur engagiste fut ensuite René Molineau, avocat au Parlement de Dijon, auquel succédèrent Antoine Prost de Royer et le neveu de celui-ci, M. de Narboud. La Révolution de 1789 fit du château un bien national.

 

Les guerres de religion.

 

Au début de mai 1562, au cours des guerres de religion, les Huguenots avaient pillé les églises de Chalon, Mâcon et Tournus. Le clergé de Tournus s'était même réfugié à Brancion. Mais il y eut dans la région peu d'évènements marquants avant 1585. A ce moment, Brancion resta en état d alerte car des opérations militaires fort compliquées eurent lieu autour du château de Cruzilles. C est alors que le 17 juin 1594, le colonel Alphonse d'Ornano, au nom du roi "voulut mettre ordre à Brancion" tenu par les Ligueurs. Ses soldats s'emparèrent du bourg le 21 juin "par le moyen de pétards et escalades" et mirent le siège devant le château, mais ils ne purent s'en rendre maitres. Cependant, le 7 octobre 1594, un des lieutenants du colonel d'Ornano, le capitaine La Folie, s'en empara par surprise.

L'Edit de Nantes mit fin aux guerres de religion. Pendant ces années de troubles, les épidémies, la famine et divers fléaux avaient ravagé la région de Brancion. En 1573 "les trémis furent très endommagés par les chenilles que l'on excommunia du côté de Brancion".

L'année suivante, la peste décima les populations Philibert Giraud, notaire à Brancion, alla résider quelque temps à Martailly "pour raison de dangier de peste qui résignait lors au bourg de Brancion".

 

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22 avril 2016

Baume Les Messieurs

 

Baume Les Messieurs

 

Histoire

 

Un premier monastère aurait été fondé au VIème siècle par Saint-

Colomban ou

Saint-Lothain sans que les historiens en soient certains. Les premiers

documents qui

en font état datent du IXème siècle et relatent l'attribution d'une cella

(petit sanctuaire) à

l'abbé Bernon de l'abbaye de Gigny par le roi de Provence Louis

III l'Aveugle

. Consacré à Saint-Pierre, le monastère auquel s'ajoute une église bâtie

au XIème siècle

devient l'un des établissement religieux les plus important de

Franche-Comté

avant que ne s'amorce son déclin à partir son rattachement à l'ordre

clunisien en 1147.

 

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Architecture

 

L'abbaye et son église ont subit de multiples modifications et

reconstructions au

 cours des siècles en partie dument à de nombreux incendies qui y ont

eu lieu,

notamment en 1336, 1520 et 1560.

Les parois latérales de l'église ont été démolies et remplacées par des

constructions

gothiques au XIIème et XIIIème siècle tandis que son plafond

c'est vu couvert d'ogives

au XIVème siècle. La façade quand à elle, fut retouchée au XVème

siècle et percée d'un

grand portail sculpté à l'initiative de L’abbé Henri de Salins. L’abbé

Guillaume II de

Poupet fit construire une flèche octogonale sur la tour sud au XVIème

siècle.

La vente des biens de l'abbaye comme biens nationaux en 1793 puis la

destruction du

cloitre en 1806 signent la fin de ses mutations.

L'église se vit inscrire aux monuments historiques en 1849 grâce à

l'intervention de

Prosper Mérimée alors inspecteur général des Monuments historiques.

De nos jours l'église et de nombreux bâtiments abbatiaux restent

parfaitement

 

 

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19 avril 2016

Bonne nuit!

 

 

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Si les nuit pouvait être aussi douce que ta grâce et ta beauté,

il n'y aurait en ce monde que nuit étoilées,

accompagnée d'étoile filante a la volée.

Bonne nuit!

19 avril 2016

Artistes Peintres Contemporains Abstraits ,Artistes Peintres Figuratif,Artistes Peintre Sur Les Corps .

  Le monde en couleurs

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Bienvenue dans mon univers

  fait de couleurs et de créativités.

                                                    

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         https://www.facebook.com/Le-monde-en-couleurs-756677437756569/?hc_location=ufi

 

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Les Tableaux CICI .

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tableaux réalisés avec de différents feutres

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Sous le pinceau d'Anna

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« Tout homme a le pouvoir de se dépasser, de multiplier les moyens par lesquels il existe, de faire en sorte que sa vie soit pleine de signification et d'intérêt".

La vie ma fait signe et dune souffrance est venue une joie, dune passion est venue LA passion. J'ai eu une inspiration, une envie soudaine inexpliquée de sortir par la peinture ce que j'avais en moi.

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                           http://souslepinceaudanna.blogspot.fr/

La peinture est une forme d'art consistant à dessiner une surface en y appliquant esthétiquement des fluides colorés

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patou-art     Présentation 

Bonjour, je suis originaire de Côte d'Or, à Beaune, belle région aussi bien de part ses vins que sa gastronomie sans oublier tous ses artistes. Je suis une amoureuse de "mon pays" qui est une véritable richesse pour les yeux, le goût,.. enfin pour tous les sens. Au fil des saisons les couleurs changent. Les vignes passent du jaune doré,  en automne,  au vert vif en été. De même tout autours de ces vignes s'intercalent des bois et des plaines qui sont un enchantement pour les yeux. Etre artiste en Côte d'Or est un vrai bonheur !

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                   https://patou-art.fr/2015/11/25/megalopolis/

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Agadele - Maquillage Artistique 

 

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  Maquillages artistiques
Peintures sur visage et corps  (
Body painting)
peintures de maternité (Belly painting)

Bijoux de corps

 

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        Juste pour le plaisir et la détente...

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               Agadele                 

https://www.facebook.com/Agadele/?pnref=story

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Romancière

 

Lara C.K

 

publie avec Pourquoi moi ? son premier ouvrage aux Editions

Edilivre.

 

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Pourquoi moi ?

 

Résumé

Malgré une enfance difficile, un père infâme, malade et une douloureuse épreuve à lâge adulte, héroïne de pourquoi moi ? triomphe des vicissitudes de l'existence grâce à la présence de son merveilleux fils. Un récit bouleversant, direct et gênant offrant aux lecteurs un beau message d'espoir.

http://www.edilivre.com/pourquoi-moi-lara-c-k.html#.Vzome49OJZU

19 avril 2016

Grottes des Moidons

 

Grottes des Moidons

 

 Au cœur de la forêt du Jura, les Grottes des Moidons abritent de grandioses stalagmites, colonnes, draperies et plus d'un million de stalactites... La visite guidée s'achève par un spectacle Son et Lumière très apprécié des enfants. Sur place, vous trouverez également un sentier découverte avec panneaux explicatifs sur la nature.

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            attention, le sol de la grotte est glissant

Température des grottes : +10°C : pensez à prendre une petite laine !

82 mètres de long, 5 de large, douze mètres de profondeur, trois hivers de travaux…

La grotte des Moidons voit le bout du tunnel. Les visiteurs qui s’y rendront à partir de ce weekend-end auront droit à une surprise de taille. Fini l’accès par des escaliers raides et glissants par temps de pluie. Place dès aujourd’hui, à un tunnel creusé depuis l’accueil et qui permet d’accéder directement à la grotte.

La pente, douce, permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder à la salle souterraine. « Nous avons eu l’idée de ce nouvel accès il y a cinq ans, raconte Isabelle Gauthier, qui exploite les lieux avec son mari, François Gauthier. J’étais réticente au départ, mais on a su me convaincre. »

Le chantier débute en 2011. Cout des travaux : 500 000 euros, tunnel et extension du bâtiment d’accueil compris. La galerie est creusée grâce à de micro charges d’explosifs. C’est Labyrinthe développement, une entreprise jurassienne de Michel Menin, qui s’en est chargée. Le tunnel effectue un virage avant de plonger vers la grotte.

« Nous sommes tombés pile dessus ! C’était assez inespéré. Et nous avons réussi à limiter les couts, se réjouit l’exploitante des lieux. Mais c’est quand même assez lourd à supporter. Nous avons des subventions, mais nous finançons la plus grosse partie des travaux. »

Outre un accès plus facile, le tunnel permet aussi de plonger très vite les visiteurs dans l’ambiance particulière du monde souterrain.

« Il va nous permettre aussi d’installer des panneaux explicatifs sur l’histoire de la grotte, la géologie, la faune souterraine… Nous avons également découvert de nouvelles cavités que nous avons filmées et qui seront visibles grâce à une vidéo. »

La grotte des Moidons attire chaque année 25 000 visiteurs. Avec le tunnel, Isabelle Gauthier espère donner « un nouveau souffle, une nouvelle dimension aux lieux » et attirer 10 000 visiteurs de plus « pour être davantage à l’aise ».

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http://www.grottesdesmoidons.com/fr/

19 avril 2016

Château de Beaune

 

Beaune

 

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A la mort de Charles le Téméraire, survenue devant Nancy en 1477, Louis XI conçut le dessein de posséder la Bourgogne ; ne pouvant l’avoir par la négociation, il décida de la dominer par la force.
Il assiégea les principales villes, dont Beaune. Dès le mois de mai 1478 ses troupes comblèrent les fossés avec des troncs d’arbres et firent une faille dans le mur à l’endroit le plus favorable, Faubourg Saint-Jean. Les troupes de la ville commandées par Philippe de Chaumergy résistèrent pendant cinq semaines mais elles constatèrent que la brèche s’élargissait ; elles durent se rendre le 2 juillet 1478.
La maigre artillerie de la place fut remise à Charles de Longueval, lieutenant du Maréchal de Bourgogne, et les échevins durent payer au roi une amende de 40 000 écus.
Afin de pouvoir dominer la ville et surveiller les ennemis de l’extérieur Louis XI ordonna la construction d’une forteresse. Il choisit pour l’édifier la partie qui avait été attaquée par ses troupes. Jean Blasset de Saint-Pierre, Chambellan du roi, Sénéchal de Normandie, fût chargé de diriger ces importants travaux qui furent entrepris en 1479.

 

               Au château de Beaune

 

il faut parler des fortifications de la ville de Beaune, de la construction de ce château et de son complet démantèlement.
Ces fortifications étaient déjà construites au XIIe siècle, mais sous les
derniers ducs, avec la prise en compte de armes à poudre à la fin du XIVe,
de nombreuses réadaptations ont été conduites sur les remparts avec
l'enchemisage des anciennes tours, par doublement pour les transformer en tours à canon.
A la mort de Charles le Téméraire, devant Nancy en 1477, Beaune est entourée d'un rempart large de 12 m., avec des fossés de 30 à 40 m. de large et, flanqués d'une vingtaine de tours. Cinq portes avec *herses et *ponts-levis permettent les accès vers l'extérieur.
Les 8 et 12 janvier 1477 on pensait à Beaune à secouer le joug contre
Louis XI. Pierre Clément et Guillaume Bouchard, échevins de la ville, se présentèrent au chapitre de Notre-Dame, et demandèrent une
conférence pour nommer le chevalier Christophe de Chaumergy, capitaine
Le soulèvement de Beaune eut lieu en avril 1478, pour le parti de Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire. ( L'année commençait à Pâques et
comptait 300 jours seulement).
Louis XI assiégea la ville celle-ci fût prise le 2 juillet après cinq semaines de siège et décida dès-lors la construction de ce château, véritable forteresse à l'endroit exacte de la brèche faite par ses troupes de crainte des Bourguignons restés fidèles à Marie.

Cette forteresse fût commencée en 1482 par Jean Blosset de Saint-Pierre, chambellan du roi et sénéchal de Normandie, à l'intérieur des murailles et
tournée contre la ville à l'emplacement même de la tour porte Bataille.
Cette construction de fer de lance contre la ville et ses habitants se
poursuivit de 1497 à 1515, sous Louis XII, par l'extension vers l'est et la campagne de deux grosses tours bastions que Bernard Bouchard récupéra en 1810 de son beau-père et qui subsistent actuellement.
Le château fût terminé sous François Ier vers 1527.
La surface du château atteignit 45.000m2.
Pierre de Saint Julien de Balleure, auteur du plus ancien plan des
fortifications de la ville de Beaune disait ,
"Dans son ensemble le château de Beaune était si bien flanqué et fournie de tout point et artifice de fortification qu'on le tenait pour imprenable"

Henri IV, par lettres patentes du 19 août 1602, après la reddition des
Ligueurs du 26 mars 1595, ordonna de faire démolir le château côté ville,
pour éviter de nouveaux troubles.

Le 13 août 1780, la ville vendit l'emplacement du
château 5 220 livres aux entrepreneurs Moyen père & fils ; ils y établirent
des chantiers de charpente et de taille de pierre, démolissant entièrement les restes des bâtiments laissant libre l'allée de marronniers centrale baptisée " rue du Château .

 

           Herse

 

 

La herse est une grille de fermeture d'une porte, glissant dans des rainures verticales, manœuvrée au moyen d'un treuil ou d'un contrepoids. Ce dispositif était souvent utilisé au Moyen Âge, à l'entrée d'un château fort. Le bas de la herse est souvent garni de pointes pour décourager quiconque de tenter de passer en dessous alors qu'elle descend.

                        

Un pont-levis est un type de pont mobile défensif qui se baisse et se lève pour ouvrir ou fermer le passage au-dessus d'un fossé encerclant un ouvrage fortifié.


                             Trois phases de construction

 

La première phase, commencée sous Louis XI, en 1479, établit une construction uniquement dirigée vers la ville, avec une grosse tour et deux demi tours adossées à l’intérieur de la muraille urbaine. Construit rapidement et à moindre frais, ce Château eût pour seul objectif de surveiller étroitement la population beaunoise. Les ouvertures de tir n’étaient-elles pas en effet dirigées vers elle ?
La deuxième étape des travaux, sous Charles VIII, consista à renforcer cette construction sans en changer sa forme. Il s’agit d’améliorer la Porte Bataillée et de construire un fossé maçonné à fond de cuve vers la ville sur lequel reposait un pont dormant de bois.
Une troisième phase enfin, vers 1494, avec Louis XII, marqua une nouvelle conception des moyens défensifs, avec une extension vers la campagne, qui doublait la superficie intérieure. Bien que l’existence même de la Porte Bataillée était remise en cause par ce nouveau tracé l’incorporant intra-muros, elle garda toute sa raison d’être tant que la nouvelle clôture n’était pas refermée. Désormais, c’était moins le contrôle des beaunois que celui des routes de Dijon et de Seurre qui importait.
Aux yeux de Vauban, cette forteresse, dont le cout total atteignit tout de même la somme de 300 000 livres, représentait un véritable chef-d’œuvre de défense militaire. A l’aspect architectural s’ajoutaient sur les tours et les courtines des roues de la fortune (il y en aurait eu 56 en tout), des porcs-épics (29 à l’origine), symbole de Louis XII, des lettres L couronnées (25 vraisemblablement), des lettres A entre deux hermines, monogramme d’Anne de Bretagne, épouse de Louis XII. Mais la plupart furent détruits pendant la Révolution, où tout ce qui pouvait rappeler la royauté fût sauvagement saccagé. Quant aux deux tours dirigées vers la ville, elles n’avaient d’autres décorations que leurs meurtrières.

                    Un cadre exceptionnel

C’est dans une forteresse, construite dès le XIème siècle et parachevée au XVème siècle par le roi Louis XII, que s’est établie la Maison Bouchard Père & Fils en 1820. Situé au cœur de Beaune, ce site extraordinaire, classé « Monument Historique », offre un cadre d’exception pour nos visiteurs et, surtout, des conditions de conservation exceptionnelles pour nos Grands Vins. C’est en effet dans les caves souterraines, derrière des murs de 7m d’épaisseur.

 

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 Ville De Beaune

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Chevet de la collégiale Notre-Dame de Beaune

Les chanoines entreprirent de faire bâtir l'édifice au milieu du XIIe siècle et la construction, d'est en ouest, ne s'acheva qu'au début du XIIIe siècle. Les bâtiments canoniaux datent de la fin du XIIe siècle, le porche du milieu du XIIIe siècle.

Après l'incendie de 1272, des travaux furent entrepris ; les parties hautes de l'abside furent reconstruites au niveau de l'arcature aveugle : les fenêtres romanes furent remplacées par d'immenses fenêtres gothiques à remplages et des arcs-boutants établis sur les contreforts romans du déambulatoire ; les corniches et les fenêtres du déambulatoire furent remaniées, les toitures et la tour du transept modifiées.

Les chapelles furent ajoutées du XIIIe siècle au XVIe siècle ; les plus remarquables sont la chapelle Saint-Léger ornée de peintures murales et la chapelle Bouton datée de 1530. La flèche gothique de l'église fut remplacée par un toit à l'impériale construit de 1580 à 1588, sur les plans d'Hugues Sambin.

En 1844, Violet-le-Duc établit un devis de restauration ; les travaux furent exécutés à partir de 1860 sous la direction de Maurice Ouradou, l'architecte beaunois Alphonse Forest étant inspecteur des travaux.

Description

 

 

 

 

Tapisserie du chœur : L'annonciation

L'église comprend une *nef à deux-bas côtés, un transept et un chœur avec abside, déambulatoire et chapelles rayonnantes. La nef, le *transept et le *chœur sont couverts de voutes en berceau brisé, les bas-côtés et le déambulatoire de voutes d'arêtes, le porche, *l'abside, les chapelles, le cloitre et la salle capitulaire de voutes d'ogives, la chapelle Bouton d'un plafond.

À gauche du chœur se trouve l'ancienne sacristie, à droite, à l'étage, l'ancienne chapelle Saint-Michel (oratoire privé de Nicolas Rolin) dont l'abside, éclairée par une fenêtre plein-cintre, est supportée par un cul-de-lampe et couverte d'une terrasse bordée d'une balustrade. Un couloir permettait la communication avec le bâtiment canonial. Le portail du bras droit du transept ouvre sur une galerie de cloitre à sept travées que surmonte une partie des anciens bâtiments canoniaux, actuellement utilisée comme presbytère.

Transept

Transept et autres parties d'une église

Le transept est une nef transversale qui coupe à angle droit la nef principale d’une église et lui donne la forme symbolique d’une croix.

Outre ce côté symbolique, le transept participe à la solidité de l'édifice à la manière de deux arc-boutants géants.

Dans les plus grands édifices, il peut être flanqué de collatéraux.

La croisée du transept est la partie centrale, commune au vaisseau principal. Le plus souvent, elle sépare la nef et le chœur. Elle peut être surmontée d'une tour-lanterne.

Dans de petites églises pauvres (exemple du sud des Alpes), le transept est absent, ou remplacé par un faux transept formé de deux chapelles latérales.

Chœur

En architecture le chœur, du grec Khorol (ensemble de chanteurs), est la partie du plan d'une église prévue pour les clercs et les chantres. Il peut comprendre le sanctuaire où se déroule le cérémonial liturgique autour du maitre-autel, lieu le plus important de l'église

Le chœur est la partie de l'église éservéeau clergé, quelquefois appelée chœur liturgique pour la distinguer du chœur architectural qui comprend l'ensemble de la nef située autour du chœur liturgique (collatéral du chœur).
Le chœur peut comprendre des travées et se terminer par une abside cintrée ou polygonale, mur plein s'il n'y a pas de déambulatoire ou rond-point dans le cas contraire, ou par un mur plat d'un chevet plat.

Le corps ecclésiastique est divisé en Haut-chœur qui comporte les dignitaires hiérarchiques et en Bas-chœur le bas clergé, les clercs et les laïcs, réunis autour des choristes, autrefois professionnels (et souvent amenés, du moins pour les principaux, à prendre les ordres, mineurs comme celui de lecteur, ou majeurs comme ceux de sous-diacre, diacre ou prêtre). Dans un collège de chanoines, ils pouvaient aussi bénéficier d'une semi-prébende canoniale, ou même d'une prébende, affectées aux stalles inférieures du Haut-chœur.

En Occident, le chœur est situé dans la partie occidentale de l'abside, entre la croisée du transept et la partie orientale de l'abside où se trouve l'autel. Dans les abbatiales, il est réservé aux moines.

L'architecture carolingienne introduira les églises à double chœur symbolisant la complémentarité entre le pouvoir de l'empereur et celui du pape. Les deux chœurs se font alors face, à chaque extrémité de la nef, le chœur puis le chœur liturgique vers l'assistance et le contre-chœur en tribune à l'opposé. Cette tradition s'est poursuivie dans l'architecture ottonienne et l'architecture romane allemande. La présence d'un chœur dans l'ouest du bâtiment a entrainé le développement d'un important massif occidental ou West bau.

En Orient, il y a généralement deux chœurs situés dans les bras du transept : le premier chœur au sud et au nord le deuxième chœur.

L'abside, fermée par l'iconostase, est toujours réservée aux célébrants.

Abside

Plan d'une église, montrant l'abside

Abside semi-circulaire unique de l'église Saint-André d'Autun L'abside1, du latin basis lui même dérivé du grec ἁψίς (voute,

arcade), est la partie qui termine le chœur d'une église, soit par

n hémicycle, soit par des pans coupés, soit par un mur plat.

L'abside, située à l'arrière du chœur est généralement orientée vers l'est.

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Beaune

18 avril 2016

Fontaine-Française

          Château de Fontaine-Française

 

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est un château situé au centre de Fontaine-Française (Côte-d'O), en Bourgogne.

Le château avec ses jardins composés de 372 tilleuls taillés en portique et de topiaires d'if et de buis fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 novembre 1945. Le recensement comprend le château lui-même, les communs dits "Petit-Château", l'orangerie, le parc et le jardin, y compris les grilles d' entrée, le mur de clôture et la glacière couverte en laves, ainsi que le bassin central

                            Histoire

Au milieu du XVIIIe siècle, le château de Fontaine-Française est un château-fort en mauvais état. Sa propriétaire, Anne Madeleine de la Tour du Pin va épouser François Bollioud de Saint Jullien, receveur général du clergé. Grâce à son immense fortune, celui-ci fait démolir l'ancienne forteresse et confie à Souhard, un architecte parisien, la construction d'un nouveau château. Les travaux durent quatre ans, de 1754 à 1758. De 1760 à 1767, l'architecte bisontin Nicolas Nicole construit les communs

A la fin du XVIIIe siècle, Madame de Saint Jullien tient au château un salon littéraire brillant fréquenté par Voltaire et Madame de Staël.

Monsieur et Madame de Saint Jullien, morts sans descendance, léguèrent le château de Fontaine-Française à leur petit-neveu, René de La Tour du Pin de La Charce qui épousa en 1803 la princesse Honorine de Monaco (1784-1879). Leur fille, Charlotte (1805-1865), hérita à son tour du domaine et épousa en 1826 Charles de Moreton, comte de Chabrillan (1796-1863). Depuis, le château est demeuré entre les mains de ses  descendants (Maison de Caumont-La Force).

 Architecture

D'architecture classique, le château de Fontaine-Française,qui a conservé quelques murs de l'ancienne forteresse, présente des formes nettes et symétriques. Il est composé d'un corps de logis central flanqué de deux ailes en retour sur la cour. Les fenêtres, hautes de 4,50 mètres, sont ornées côté cour de mascarons représentant des figures allégoriques. Il comprend un étage de soubassement, un étage sur le rez de chaussée, et un étage de comble.

Un dôme surmonte la partie centrale, délimitée par deux avant-corps. Il est terminé par un terrasse faîtière, et renferme deux horloges. Le fronton côté cour était autrefois orné des armoiries de la famille Saint Jullien. Martelées à la Révolution, elles ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par celles de la famille Chabrillan, propriétaires d'alors. Il s'agit d'une tour gardée par une patte d'ours, le tout encadré par deux lions couronnés. pour la construction de l'édifice

Le château et les communs dits Petit-Château ainsi que le parc ont été classés monument historique 12 novembre 1945. Puis le 6 octobre 1993 le jardin et son bassin central, son mur de clôture et ses grilles d'entrée, l'orangerie et la glacière couverte en laves ont été inscrits monument historique.

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