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17 avril 2016

Les 1 098 crimes des Hospices de Beaune

 

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Il est fort étonnant que Joseph Boistot, pittoresque personnage entre tous, ne soit pas davantage connu du grand public. C’est sinon un héros, du moins un anti-héros… Celui dont les chansonniers se raillaient en composant des textes à succès dans lesquels il est appelé “Bois-tôt – Couche-tard” nait à Pommard en 1832.

Sa vie personnelle, qu’il prend soin d’ancrer au cœur de la bonne société beaunoise, en fréquentant des vignerons bourguignons prestigieux, a tout pour inspirer un beau roman sur les mœurs de province au XIXe siècle.

 

                           Le pédagogue

 

Le jour, Joseph Boistot est un homme qui, a priori, inspire confiance. Il va jusqu’à se donner des airs religieux, et, à l’occasion, il peut même manifester des signes de la plus grande piété. Une onctuosité de ses manières rassure le commun des mortels. Dans l’enseignement cette attitude fait merveille.

Boistot va faire carrière auprès des jeunes têtes blondes, d’abord à Combertault. Mais, contre toute attente, il quitte brusquement la ville pour émigrer à Sallanches, en Haute-Savoie. Est-ce l’appel des cimes ? Le désir de contempler le soleil se couchant sur les neiges du Mont-Blanc ? La réalité est moins poétique.

En fait, notre héros a dû fuir Combertault, confiera le maire de la commune. En secret, le docte magister y poursuivait de ses assiduités une jeune fille de seize ans. Quand le pot aux roses a été découvert, le père de ladite personne menaçait de lui réserver un mauvais sort. Boistot, le corps et l’âme rafraichis par l’air pur des cimes va-t-il entonner les Allobroges d’une voix sonore ? Va-t-il consacrer ses loisirs à cueillir des belles fleurs de montagnes pour réaliser un herbier ? Pour concocter un délicieux apéritif à base de gentianes ? Il n’en aura ni le temps ni le loisir… Voilà que dans la bonne ville de Sallanches, notre “Bois-tôt-Couche-tard” est convié à un mariage.

Lors du banquet de noces, il a pour voisine – le hasard faisant toujours bien les choses – une femme légère. Entre la tomme des Aravis, le vacherin à la crème et la pièce montée, le maitre d’école et sa nouvelle connaissance s’éclipsent pendant un couple d’heure. Cette échappée est fort mal jugée par l’assemblée. Adieu belles cimes enneigées ! Boistot doit quitter Sallanches en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, et le voici de retour dans son terroir d’origine, exerçant à Châteauneuf puis à Bouilland… où il ne tarde pas à rouler Bouillandins et Bouillandines dans la farine.

Cependant, dès 1855, M. Petitot, inspecteur d’académie, émet des doutes sur la moralité de cet enseignant atypique. Il lui reproche notamment une liaison adultère avec une certaine Mme Vielle, épouse d’un de ses collègues, professeur à Seurre. À noter également que, de son côté, Joseph est marié et père de deux enfants.

 

          Le commis de sous-préfecture

 

Pour autant, il faudra attendre 1863 pour que Jérôme Boistot soit finalement remercié de l’enseignement. Son mépris de la morale publique, à une époque où la morale était une discipline à part entière, enseignée dans tous les établissements de France, sous forme de leçons suivies de lectures et d’exercices, finit par lui être fatale. On peut cependant se poser la question : comment un individu qui mène une existence aussi scandaleuse parvient-il à entrer à la sous-préfecture, même en passant par la petite porte ?

Même pour y occuper un emploi modeste en qualité de commis aux écritures ? La réponse, en réalité est simple : c’est que Boistot l’enjôleur a des relations, toutes sortes de relations. Le scribouillard est un fêtard nocturne, et, quand le crépuscule tombe sur la sous-préfecture, c’est avec des puissants qu’il s’acoquine.

 

         Nuits de Beaune, nuits câlines

 

Ne nous enflammons pas. Que nul ne lise entre les lignes ce qui n’y est pas écrit. Pas d’amalgame hâtif. Tout ce que les villes de Bourgogne comptaient de notables et de bourgeois à l’époque où Joseph Boistot y menait grand train ne se précipitaient pas dans des salons plus ou moins tendus de pourpre dans lesquels se prélassaient des dames vivant de leurs charmes.

Pour autant, l’histoire nous révèle qu’à l’instar de Boistot, d’austères et respectables citoyens ayant pignon sur rue et réputation dûment établie depuis plusieurs générations se muaient, la nuit venue, en fort joyeux drilles ; Ainsi va la vie ! Sic transit gloria mundi, devait répéter Boistot pour épater ses conquêtes (conquêtes au demeurant plus sensibles à ses sous qu’à son latin). Et c’est ainsi que notre ami, grâce à son réseau beaunois de messieurs influents et bien placés devait poursuivre lentement mais surement son ascension sociale.

Mais comment cette incroyable ascension allait-elle conduire un obscur pédagogue à un poste lui permettant d’exercer certaines responsabilités aux hospices de Beaune ? Comment allait-il finir par se trouver en situation de passer aux assises en étant inculpé de 1 098 crimes ?

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17 avril 2016

Sentier Meursault

Au départ du site de Saint-Christophe après un cheminement sur des chaumes légèrement boisées, vous évoluerez ensuite dans le vignoble en particulier dans les Premiers Crus de Meursault et de Puligny-Montrachet sans oublier les lieux historiques Blagny et le camp du Mont Milan. A découvrir : la statue de Saint-Christophe, le sentier d'initiation botanique, les pins noirs d'Autriche, les vignes d'appellation communale Meursault, celles d'appellation Meursault Premier Cru, Blagny et sa chapelle du XVe siècle, la Roche Dumay, l'ancien camp dit ''romain'' du Mont Milan...

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           Le Mont-Milan

Des fouilles ont été entreprises, il y a quelques années sur le Mont Milan dominant le village. Ces fouilles ont permis de mettre en évidence un camp celtique, puis Gallo- Romain.
Il servait surtout de sentinelle de passage pour les Eduens vers Bibracte et permettait de surveiller les voies Gauloises de l'étain et du sel.
Le camp est entouré de murailles qui faisaient plus de 4 mètres et s'étend sur un hectare et demi. Il aurait servi de refuge lors des incursions barbares.

                Éduens

Les Éduens (Haedui en latin) étaient un peuple de la Gaule celtique.

Les Éduens étaient établis dans les actuels départements français de la Nièvre et de Saône-et-Loire ainsi qu'au sud de celui de la Côte-d'Or (correspondant approximativement à l'arrondissement de Beaune) et à l'est de celui de l'Allier. Bibracte était leur capitale. Ils disposaient des riches terres de la partie occidentale de la Plaine de Saône. Leurs voisins et ennemis étaient les Séquanes au nord-est l'est et les Arvernes au sud-ouest. Les Lingons étaient leurs alliés au nord.

Ils étaient régis par un chef électif, le vergobret.

Les Romains firent, dès le 1 siècle avant JC., alliance avec eux, et le Sénat romain les proclama frères de la république. Rome profita de la rivalité qui divisait les Éduens et les Arvernes pour intervenir dans les affaires de la Gaule et l'asservir plus facilement.

Alliés des Romains, ils avaient appelé ceux-ci à leur secours devant la menace des Helvètes. Fournisseurs de contingents militaires à César, ils se rallièrent tardivement (et non sans réticences) à Vercingétorix au cours de l'année 52 av. J.-C..

17 avril 2016

Nolay

 

La Voie Verte

est une piste cyclable de 117 km aménagée sur les anciennes voies de chemin de fer et utilisant les chemins de halage. Elle relie Saint Léger sur Dheune à Mâcon. A partir de cet itinéraire, 21 boucles balisées sont accessibles à tous. Un départ de Nolay est possible grâce à la Voie Verte Nolay Santenay.

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       Anciennes voies de chemin de fer

 

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17 avril 2016

Cirque du Bout du Monde

 

La commune dese trouve entre deux failles subméridiennes en relation avec l'effondrement de la cuvette de la Saône. Dans ce voussoir, le Lias forme les pentes et le calcaire à entroques, l'entablement des plateaux que couronne le Bathonien des « Chaumes d'Auvenay ». Précisément, les environs immédiats de Nolay (est) permettent d'étudier une belle série stratigraphique du Lias inférieur et moyen très fossilifère.

Au-dessus, le Domérien inférieur (ou étage situé au-dessus et équivalent au Pliensbachien supérieur) couche épaisse de marnes micacées, à peu près sans fossiles, mais à Foraminifères. Ce sont elles qui furent exploitées dans la carrière des « Louchardes ». Au-dessus, le Domérien supérieur est représenté par 8 à 10 mètres de calcaire très dur et bleuâtre formant un bourrelet caractérisé par l'abondance de Gryphea gigantea. Ce bourrelet forme le ressaut du hameau de Cirey les Nolay. À 1 kilomètre au Nord – Nord Ouest se trouve le champ des Quilles, éperon barré, séparé du plateau par une double enceinte et non loin de Nolay, le dolmen de Champin.

Le Bout du Monde, ou Cirque de la Tournée, est représenté par une reculée dans le plateau calcaire du Bathonien et du Bajocien, formé par l'érosion de la rivière Cuzanne ou Cosanne, jusqu'au replat Sinémurien où se situe la commune. Au fond du cirque, on trouve une cascade haute de 25 mètres et la grotte dite du Bout du Monde formée par une fente oblique de 65 mètres dans le calcaire du Bajocien et terminée par un bassin d'eau très claire.

 

                                Hiver 2012

 

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17 avril 2016

Beaune "Montagne Saint-Désiré"

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               Historique

A Beaune au lieu- dit Saint Désiré vivait un ermite Saint Désert (en 1609 on disait Saint Deserre). Il fut assassiné dans sa cellule le 13 mai 1619 et enterré au cimetière des Cordeliers à Beaune.

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       Maison de L’Hermite  Saint Désert

 

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         Vue de la Montagne ST Désiré

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17 avril 2016

Château de Présilly

Cette imposante forteresse du début du XIIIe siècle est dotée d’une remarquable barbacane. « Les Baladins du Château » organisent des travaux de consolidation. De jeunes bénévoles dégagent et restaurent, pendant la deuxième quinzaine de juillet, les parties les plus accessibles et un point de vue s’ouvre désormais en direction d’Orgelet. Un sentier de découverte balisé de plusieurs panneaux explicatifs permet de découvrir le site librement.

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du XIIIème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d’une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d’une barbacane remarquable (200m2).
Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas ROLIN, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d’être démantelée en 1673.
Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l’oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955. Consolidé une première fois par les chantiers "Concordia" (années 60) il est repris, après la mort de l’abbé (depuis les années 80), par une association de bénévoles

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17 avril 2016

Le Moulin Sorine


 

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  Entre 1825 et 1835 – Construction par François Sorine(1782-1855) dit "Courrier ", qui possédait deux moulins à eau installés sur la Source de Boichot.
1863 – La compagnie de chemin de fer fait passer la ligne CHAGNY-NEVERS
sur l’emplacement des moulins à eau de Boichot, ce qui entraîne leur disparition. Les héritiers Sorine vendent également à la Compagnie le moulin à vent, dont l’exploitation est abandonnée.
1990 – La ville de SANTENAY décide de restaurer le moulin, dont il ne reste
que le bâtiment qui menace ruine.
1995 – Inauguration du moulin complété par une restitution du mécanisme en état de fonctionnement.

Caractéristiques du moulin
Hauteur de la tour : 8 m.
Epaisseur des murs : 0,95 m.
Charpente et couverture en châtaignier.
Poids de la charpente et de la couverture : 9 tonnes.
Dimension des ailes : 14,50 m.
Poids des ailes : 2 tonnes.
Poids des meules : 3,5 tonnes

 

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17 avril 2016

d'Alésia

 

 

 

            Alésia 

 

Est un oppidum gaulois, dont le nom semble dériver d'une racine celtique *ales ou alisia, la signification pouvant être « rocher », de même racine indo-européenne que le mot falaise  issu du germanique, mais d'autres étymologies sont possibles. Il était habité par un peuple gaulois, les Mandubiens.

Le consensus scientifique actuel quant à la situation géographique du site d'Alésia, source de polémiques récurrentes, est le territoire de la commune , en Côte-d'Or.

Le site d'Alésia a été le théâtre de la bataille décisive de la guerre des Gaules qui opposa Jules César  à la coalition gauloise menée par l'Arverne Vercingétorix en 52 av JC..

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              Avant la bataille

Naturellement défendu par les falaises qui l'entoure et pourvu de nombreuses sources, le Mont-Auxois a été propice à l'occupation humaine dès la fin de la Préhistoire. La colline est par ailleurs située sur un axe commercial stratégique qui relie la Manche à la Méditérannée.
Au sommet du Mont-Auxois, se trouvait un oppidum (place forte située sur un lieu élevé) de 97 hectares - l'un des plus vastes de Gaule -, occupé de manière permanente au moins depuis 80 avant J.-C. Il était le chef-lieu de la cité des Mandubiens, un petit peuple client de la grande cité voisine des Éduens (capitale : Bibracte).
Les découvertes archéologiques relatives à cette période, encore modestes, sont incontestables.

              Remparts, habitats, sanctuaires,

artisanat

 

Les aménagements défensifs, caractéristiques des oppidums, étaient limités et discontinus sur le Mont-Auxois car les falaises protégaient l’essentiel du plateau. Seules les brèches ouvertes par l'érosion dans la corniche calcaire ont été obstruées en élevant des murs en pierres sèches et la pointe ouest a été renforcée. En revanche, des systèmes d'entrée fortifiés ont été aménagés selon la technique du murus gallicus à l'est et au sud-ouest du plateau.
Les habitats gaulois étaient construits en matériaux légers : poteaux porteurs et charpente en bois, murs en pisé sur clayonnage, couverture en chaume, sol en terre battue. Leurs vestiges sont donc rares et ténus car ces matériaux laissent peu de traces.
L'ensemble du réseau urbain était structuré par des axes de circulation.
Il est certain qu'un habitat groupé était implanté au centre de l'oppidum, autour d’un temple principal. À proximité, vers le nord, un enclos puissamment palissadé est l'indice d'un autre espace important, probablement un sanctuaire. Cet espace est toujours occupé à l'époque gallo-romaine et dédié au dieu indigène Ucuetis. Un autre sanctuaire existait vraisemblablement à l'extrémité orientale du plateau, mais à l'extérieur du système défensif. Il était lié à une source et dédié à un autre dieu gaulois, Moritasgus. Coté artisanat, notons que la métallurgie du bronze et du fer semble avoir tenu une place prépondérante dans l'économie de l'oppidum.

 

 

Le siège d'Alésia tel qu'il était imaginé au XVIe siècle

 

Alésia, c'est où ?

 À Alise-Sainte-Reine, Bourgogne

 

Depuis le milieu du XIXe siècle, la localisation du site du siège d'Alésia a mobilisé bien des énergies. Pour la communauté scientifique, l'affaire est aujourd'hui entendue :
“Autant l'on pouvait admettre que des doutes fussent émis avant les fouilles décidées par Napoléon III, autant les résultats de celles-ci les ont fait disparaître. A ceux qui n'auraient pas été convaincus, faute d'avoir lu les relations de l'époque, les récentes campagnes, menées par des équipes franco-allemandes (de 1991 à 1997), ont apporté toutes les preuves possibles. Alésia, c'est bien Alise-Sainte-Reine ; l'oppidum des Mandubiens, c'est le Mont-Auxois.” Christian Goudineau, professeur au Collège de France, in Regard sur la Gaule, Éditions Actes Sud, collection Babel, 2007

 

Une bataille homérique entre César et Vercingétorix

une petite ville gallo-romaine, un site remarquable, le mythe fondateur de la nation française...

Visites guidées, Parcours-découverte, dégustations, ateliers, animations... Venez découvrir le siège et les combats de 52 avant J.-C. et percer les mystères des vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia !
Dès le début de votre parcours, les ruines du théâtre s'offrent à votre regard. Imaginez la clameur des applaudissements des 5 000 spectateurs ici réunis pour assister à des spectacles à connotation religieuse ! Vous trouverez en continuant votre visite l'enceinte sacrée où les habitants vénéraient leurs dieux, la basilique civile, le monument d'Ucuetis, divinité protectrice des métallurgistes de la ville

Autant de vestiges qui témoignent de la vie sociale, politique et religieuse de la ville.
Avant ou après la visite de la ville gallo-romaine, ne manquez pas la célèbre statue de Vercingétorix érigée sur la pointe ouest du mont Auxois en 1865.

 

 

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         Le MuséoParc ALÉSIA

 

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Un après-midi culturel passionnant. Une visite à faire absolument avec le guide pour mieux apprécier le lieu. Le guide est génial, super intéressant et compétent et s'adapte à son public. Choisir la première visite axée sur la bataille d'Alésia. La deuxième visite axée sur la vie des habitants du site. A faire en famille,ou entre ami(e)s.

http://www.alesia.com/

17 avril 2016

Chagny

                                                        Chagny

 

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Géographie

La ville est située au cœur d'une région viticole, à mi-chemin entre Beaune et Chalon-sur-Saône. Elle est traversée au nord par la Dheune et à l'ouest par le canal du Centre.

                                                          Dheune

La Dheune est une rivière française qui coule dans les départements de Côte-d'Or et de Saône-et-Loire. C'est un affluent de la Saône en rive droite.

                          Histoire

  La ville s'appelle Cavagnacum, Chaigny, puis Chagny au fil des âges. La première mention de Chagny date du règne de Charles le chauve. En 1369, Bertrand du Guesclin vient à Chagny pour décider les chefs des "grandes compagnies" (ayant leur base au château de Chagny), de partir pour la Castille, où ils participent à la guerre entre les deux compétiteurs au trône, Pierre le cruel et Henri de Transtamare. Ce faisant, il débarrasse la province de ces bandes qui la mettaient en coupe réglée.

Le château médiéval est détruit au XVIIIe siècle par le baron de Chagny (famille de Clermont-Montoison), pour faire place à un bel édifice surmonté d'une coupole, achevé une douzaine d'années avant la révolution. Menacé de vétusté, il est détruit en 1866 sous la municipalité du maire Loydreau. Il fait place en 1889 à une école religieuse tenue par les frères maristes, le pensionnat Sainte-Marie.

L'histoire succincte de l'hôpital de Chagny : Il y a à l'origine des léproseries, ou maladreries, dont une au lieu dit "St-Jacques", puis un premier hospice.
Fondé au XIIIe siècle par Marguerite de Vienne (au lieu-dit Les Ponts), il est tombé en ruine, lorsque Charles de la Boutière, baron de Chagny, fait construire un nouvel hospice pour les pauvres de Chagny sur une terre lui appartenant, en 1700.

Louis XIV entérine cette fondation par lettres patentes. Agrandi grâce à un legs de l'évêque de Chalon, Mgr Madot, en 1772, il est desservi par les religieuses de l'ordre de Ste Marthe, (les dernières sœurs partent au milieu des années 1980).

Napoléon Bonaparte, alors élève à l'école militaire de Brienne, serait venu en visite chez la famille James, de Chagny.

Favorisée par sa situation sur les axes routiers en direction d'Autun, Beaune, Chalon sur Saône, la construction du canal "du centre", l'arrivée de la ligne ferroviaire Paris Lyon Méditerranée en 1849 (gare de triage), la construction de verreries, bientôt remplacée par les grandes tuileries de Bourgogne en 1881(jusqu'à 600 ouvriers), en fait un centre industriel, bien desservi par le port du canal et la gare PLM. Il y a également des carrières (carrière du Levant). L'usine Pierany (confections) Jeune homme (câbles).

La modernisation des bâtiments de l'hôpital, à la fin des années 1970, entraine la disparition des salles communes, de la chapelle et du beffroi. Il reste la superbe apothicairerie du XVIIIe siècle, conservée, et, dans la salle du conseil d'administration, outre quelques meubles anciens, les portraits des barons de Chagny Charles de la Boutière et Antoine de Clermont Montoison, son gendre, premiers directeurs dudit hôpital.

Le déclin commence avec la fermeture du centre de triage et du tri postal. La modernisation des tuileries entraine une très forte baisse des effectifs de cette entreprise, et l'usine Pierany ferme en 1979. L'activité du trafic sur le canal devient quasi nulle, remplacée par le tourisme nautique.
La population est stable depuis de nombreuses années.
Un temps chef-lieu de la communauté de communes de Chagny de 1987 à 2007, la ville est rattachée depuis le 1er janvier 2007 à la Communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud

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17 avril 2016

La Vierge De Presles

  Lusigny-Sur-Ouche 

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Lieu de pèlerinage en septembre, et agréable but de promenade, la statue de la Vierge de Presles est enserrée dans un petit oratoire en rocaille.
L’accès se fait par Lusigny-sur-Ouche, à gauche près du pont de l'Ouche suivre les indications : Notre-Dame de Presles.
Après avoir marché environ un kilomètre sur un chemin réservé aux véhicules des riverains, on aperçoit à droite, un portillon grillagé et quelques marches qui permettent d'accéder à la statuette de la Vierge de Presles et à la source miraculeuse.
L'eau qui arrive dans une vasque au pied de l'oratoire serait miraculeuse car elle permettrait des guérisons en particulier celles des affections des yeux.
L’ermitage et l'oratoire sont à quelques dizaines de mètres sur la gauche, et la source principale de l'Ouche un peu plus loin à droite.

C'est près d'une des sources principales de la rivière "l'Ouche" que se trouve l'Ermitage (propriété privée) et l'oratoire "Notre-dame de Presles.
A l'écart du bourg, un circuit pédestre (suivre la pancarte source de l'Ouche) permet d'atteindre le hameau de l'ermitage où Presles (il ne reste qu'une maison).
L'église de Lusigny-sur-Ouche se trouvait ici autrefois, mais déjà à la fin du XVIIe siècle, elle tombait en ruines et fut démolie, seul le chœur conservé servit de chapelle pour un ermite qui avait la charge d'entretenir la chapelle de Presles.
Dès la fin du XIXème siècle il ne restait plus qu'une maison, de nos jours une pancarte indique 'ermitage de Presles' (propriété privée)et aussi une minuscule chapelle.
Cet oratoire a été reconstruit en 1936 avec les pierres de l'ancien sanctuaire et sur l'emplacement du Maitre Hôtel.
Une plaque opposée sur un mur indique que c'est sur un terrain donné par la famille Gallot-Bonnard qu'il a été reconstruit.
Puis une autre plaque est un remerciement pour la protection de Notre-Dame de Presles à sept déportés durant la période du 30 mars 1944 au 8 mai 1945.
A l'intérieur, une statue de "Notre Dame de Presles" qui avait sans doute été cachée durant la révolution et retrouvée par un laboureur à la fin du XIXème siècle.
C'est un lieu de pèlerinage encore très fréquenté, et un agréable lieu de promenade

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